• L'art à perpétuité

    Jean-Pierre Raynaud

    • Jannink
    • 1 Septembre 2017

    Compilation manuscrite de sentences éloquentes de Jean-Pierre Raynaud dévoilant une facette méconnue de sa personnalité et de son rapport à l'art.

    « Je ne suis pas fou » déclarait Jean-Pierre Raynaud en 2006 à l'occasion de l'incroyable vente aux enchères de quatre-vingt de ses oeuvres. Si on a pu dire de son oeuvre qu'elle était froide et clinique, ce sont le doute, l'intimité et le paradoxe qui habitent L'Art à perpétuité, livrant ainsi une facette méconnue de sa personnalité. Dans ce livre, il dévoile, par des phrases éloquentes, ses perceptions et critiques du monde de l'art, ses pensées intimes et ses visions de la société. Amour, existence, désenchantement et même technologies comptent au nombre des thématiques abordées. Entre passion et scepticisme, Raynaud affirme son rapport à l'art et à son fonctionnement contemporain. Dénué de toute prétention pédagogique, le sens des phrases est laissé à la libre interprétation du lecteur afin qu'il les remette par lui-même en perspective avec le travail de l'artiste.

    Egalement disponible en édition limitée accompagnée d'une oeuvre originale.

  • Monographie de l'artiste par lui-même, accompagnant ses oeuvres (photographies, sculptures géantes, installations) de citations ou d'explications sur leur genèse ou leurs interprétations.

  • Autoportrait

    Jean-Pierre Raynaud

    Rétrospective de la vie de l'artiste à travers ses oeuvres, qu'il commente brièvement.

  • Deux coeurs simples narre, du début du siècle à nos jours, les malheurs, les peines, les souffrances mais aussi et surtout les joies, les bonheurs et les espoirs d'Émilie et Juliette sa fille, deux femmes au coeur tendre et généreux.Né en 1946 à Castelnaudary, dans l'Aude, Jean-Pierre RAYNAUD anime des émissions littéraires sur une radio locale à Blagnac.

  • "Si près du bonheur" relate l'existence de deux êtres que rien ne prédisposait à la rencontre et qui pourtant, un jour verront leur destin se croiser. Éric et Monique, malgré leur différence d'âge, ont tout pour être heureux : mêmes goûts, mêmes passions, même engagement social ou politique et néanmoins leur vie va soudainement basculer. Un minuscule grain de sable va dérégler cette belle harmonie. Passer "si près du bonheur" et ne pas le saisir, tel est le thème principal de ce livre.

  • Aphorismes

    Jean-Pierre Raynaud

    Observateur implacable, au fil des jours, le plus souvent en prenant son petit déjeuner, Jean-Pierre Raynaud, livre sur des post-it, les réflexions d'un plasticien profondément marqué par le cours de sa vie, de son oeuvre, mais aussi de son moi intime, social voire politique.
    Ces aphorismes, extrêmement concis et fragmentés, rendent compte de manière fulgurante de la pensée de Raynaud et permettent de prendre la mesure de ses engagements tant esthétiques que personnels.
    Ainsi, il interroge, au quotidien, les valeurs symboliques d'une société, de plus en plus soumise aux diktats du marché de l'Art, à l'appauvrissement des valeurs culturelles, qui l'invitent, sans nostalgie aucune, à un repli sur soi tout en stimulant son alacrité.

  • A la suite d'un terrible accident qui va nuire à sa carrière, Sébastien, violoniste au sein de l'Orchestre National du Capitole, reporte tous ses espoirs sur David, noctambule invétéré, qui ignore alors les dons qu'il possède. Une amitié intense naît de leur rencontre, qui puise ses sources dans la musique. Grâce à son ami, David va se reconvertir pour arriver peu à peu au summun de son art.

  • Après avoir détruit sa maison/oeuvre/laboratoire en céramique blanche de Garches, Jean-Pierre Raynaud a exposé au CAPC-musée d'Art contemporain de Bordeaux les gravats, telles des reliques, dans des poubelles métalliques en usage dans les blocs opératoires. Pour lui, en effet, l'oeuvre d'art est un but et son unique raison d'être. " Le but n'est pas de faire des oeuvres d'art, il est de vivre l'oeuvre d'art comme un but ".
    " En 23 ans, la maison a connu cinq stades successifs. Et je tenais beaucoup à en assurer moi-même les métamorphoses. Quand j'ai pris conscience, en 1988, qu'elle était réellement terminée, cela a été un choc terrible, comme l'aboutissement d'une recherche, la fin d'une vie. Je n'ai pas voulu accepter que ma relation avec elle prenne fin, aussi, durant quatre ans, j'ai réfléchi sur le sens de cette " oeuvre " qui m'échouait comme si je devais en être le gardien jusqu'à ma mort. J'ai réalisé qu'étant unique elle méritait plus d'audace et d'égard que cette architecture parfaite, figée qu'elle était devenue - ce qui est le propre des objets d'art -, il me fallait lui faire subir un sort exceptionnel, digne d'elle. Je décidai de la métamorphoser, de l'emporter ailleurs, de lui faire vivre une expérience absolue. Pour cela, elle devait se soumettre à une ultime transformation : la démolition ". Jean-Pierre Raynaud, 1993.
    Extrait du film de Michel Porte qui retrace l'aventure de la Maison, ses divers stades jusqu'à la démolition.

  • De 1999 à 2012, une équipe franco-albanaise a réuni, sous l'égide du ministère français des Affaires étrangères, de l'École française d'Athènes et de l'Institut archéologique de Tirana, des spécialistes de l'époque protobyzantine autour de Skënder Muçaj, qui avait mené les fouilles archéologiques sur la ville tardo-antique de Byllis dans les années 1980. Ce premier volume sur le site se propose d'étudier une partie des structures de l'Antiquité tardive mises au jour dans cette cité épiscopale de l'intérieur de l'Épire nouvelle: le mur d'enceinte de la ville remanié sous le règne de l'empereur Justinien, et trois parmi les cinq églises paléochrétiennes connues, les basiliques A, C et D. Outre le rempart et l'architecture de ces édifices de culte, la sculpture, les aménagements et le mobilier liturgique, la décoration des sols et les objets recueillis, offrent une richesse et une variété exceptionnelles, qui font de cet ensemble encore méconnu un jalon urbain essentiel du Sud-Ouest des Balkans.


    From 1999 to 2012, a Franco-Albanian team was brought together, under the aegis of the French Ministry of Foreign Affairs, the French School at Athens and the Archaeological Institute of Tirana. They were specialists of the Protobyzantine period around Skënder Muçaj, who had carried out archaeological excavations on the lateantique city of Byllis in the 1980s. This first volume on the site presents a study of part of the structures of Late Antiquity unearthed in this episcopal city in the interior of Epirus Nova: the city wall, altered during the reign of Emperor Justinian, and three of the five known early Christian churches, basilicas A, C and D. Besides the rampart and the architecture of these cult buildings, the sculpture, layouts, liturgical furniture, decoration of the floors and the collected objects offer an exceptionally rich and varied assemblage, still overlooked, which is an essential urban landmark in the southwest of the Balkans.

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