• Philosophe, potache, moraliste, séducteur, ami des bêtes et des femmes, procureur, cuisinier, journaliste, écriveur, trublion... Pierre Desproges aimait profondément deux choses dans la vie : l'écriture et la famille. Marie-Ange Guillaume rassemble témoignages, photographies et citations pour brosser le portrait joyeux et attendri du plus grinçant des humoristes français.

  • Par pur esprit de vengeance, ce livre traite des nuisances. Pas les nuisances graves, comme la guerre, la mort et les avions qui se cassent la gueule. Non, juste les irritations, les furoncles, les gâchis d'humeur, les casse-couilles en tout genre, les hotlines, la feuille de laitue décorative piégée dans la sauce, les paperasses et les télécommandes, le principe de précaution, le garçon de café qui met trois plombes à noter votre présence, la housse de couette récalcitrante, la langue de bois, les chasseurs d'éléphants, la vieille dame à qui vous cédez votre place dans le bus et qui vous pompe l'air tout le reste du trajet. Bref, tout ce qui arrive à vous zigouiller une journée qui commençait si bien.

    1 autre édition :

  • Cette fois, elle a pris un aller simple. Paris-Sète aller simple. Elle a tout quitté, sa ville, ses amis, tout ce qu'elle avait construit - rien de fabuleux, pas de quoi convoquer la presse, mais c'était sa vie. Et ça vous chamboule le coeur, de tout quitter. Ça vous éparpille, ça vous charcute, ça vous barbouille. Ça vous divise, aussi. Il y a avant et après, comme sur ces photos censées promouvoir un truc miracle qui vous améliore l'ordinaire. Alors, il y a Elle, qui s'agite en noir et blanc dans les trente-six mille vies de sa lointaine jeunesse, et moi, aujourd'hui larguée sur une plage d'hiver. C'est beau, la mer, on ne revient pas là-dessus - même si une grande flaque sans âme n'a aucune chance de rivaliser avec une toile de Nicolas de Staël. Mais que faire d'une beauté étrangère à soi?? Que faire de ce mirage, une nouvelle vie??
    Avec Pars, s'il le faut, Marie-Ange Guillaume explore avec son talent inimitable les errances d'une vie, territoire infini où chaque coup de griffe laisse vite la place à une profonde tendresse, et chaque trait d'humour - partout présent - à une réflexion complice, pleine d'émotion et de mélancolie.

  • Allô, ici, l'opérateur funéraire : acheter un cercueil en chêne massif avec finitions chromées à 2 767 euros ! Le but : abriter éternellement votre dépouille, maquillée et habillée pour l'occasion. Ou celle de grand-père, échappé en douce de sa maison de retraite pour aller savourer un éclair au chocolat. La mort est partout. autant gagner de l'argent sur son dos ou se faire plaisir tant qu'on peut !

    1 autre édition :

  • Dans la première nouvelle, une femme invite chez elle un groupe de musiciens. Elle aimerait bien tomber amoureuse de l'un d'entre eux, ce qui effectivement se produit... Mais il est marié et a un enfant : comment allier désir et interdit ?
    L'auteur nous raconte des amourettes ordinaires, des histoires distillées avec perspicacité, dans un style alerte, drôle et mélancolique comme une chanson d'Alain Souchon. Des histoires de la vie quotidienne contées avec malice et une bonne dose d'humour.

  • Une femme réalise le portait de tous les hommes qui ont été ses amants. La liste est longue : amours d'une nuit, d'un été, moches, beaux, bisexuels, inconstants... Ils sont tous là, décrits avec tendresse, affection, cruauté parfois. Rien de sublime, rien de grandiose... Beaucoup de conquêtes, qu'elle n'a pas su garder auprès d'elle. À travers toutes ces expériences, l'auteur effleure l'homme sous toutes ses facettes, toutes ses faiblesses, la figure du père aussi ; et puis, au fil des pages, on la devine présente derrière toutes les esquisses de rencontres : image d'une femme légère, forcenée de l'amour. Marie-Ange Guillaume réussit là un livre sensible et frais qui est aussi un formidable hommage à la liberté. Marie-Ange Guillaume a été journaliste à Pilote, Libération, Cosmopolitan. Elle est l'auteur de livres pour la jeunesse, de beaux livres, de bandes dessinées, de romans, de biographies (sur René Goscinny, William Sheller et Pierre Desproges) ou de dialogues de dessins animés (Aggripine, d'après Claire Bretécher). L'Odeur de l'homme, publié en 2005, a été préfacé par Daniel Pennac.

  • Sa mémoire n'est qu'une crise d'amnésie. De son enfance, elle a tout oublié sauf la peur et l'ennui coriace. De ses vingt ans, elle a tout oublié sauf son absence au monde. Elle a même oublié Césarée, la ville en ruine qu'elle déclarait « inoubliable » dans une lettre envoyée à sa mère. Elle a juste retenu le vers de Racine, « je demeurai longtemps errant dans Césarée ». Heureusement, sa mère a écrit un journal où elle raconte ce qu'elles ont vécu ensemble, avec et sans le père. Sa mémoire c'était sa mère, et elle vient de la perdre - la mère, le jardin, la maison. Elle vient de vider la maison, dans le chagrin et la colère. « Ma mère, c'était après moi le déluge. J'entasse au grenier un bordel monstre, tu te taperas un jour le remake du nettoyage des écuries d'Augias, mais je ne serai pas là pour le voir. » Heureusement, il y a les copains, qui la baladent du chagrin au rire, et c'est toujours le rire qui la sauve. Alors, armée du récit maternel, des photos d'époque et de ses trous de mémoire, elle s'attaque au puzzle, elle reconstruit la vie de sa mère et la sienne, quitte à les trafiquer - peu importe, une vérité mouvante et floue arrive à surnager. Et maintenant, elle aime sa mère.

  • qu'est-ce que ça sent, un homme ? le mâle, le fauve, le tabac, le gel douche, le parfum (le sien ou celui d'une autre), le cheval si c'est un cow-boy et la fumée si c'est un pompier.
    en somme, ça dépend. mais dans tous les cas - et ça, c'est invariable - l'homme qu'on aime sent bon. c'est du moins la théorie de marie-ange guillaume. et des théories comme celle-là, elle en a beaucoup : sur le kâma-sûtra, le beurre et l'argent du beurre, le foie, les myopes, les cigarettes... alors plutôt que de les garder pour elle, elle en a fait des petits textes, toujours justes, drôles et pleins de vie.
    voilà donc, sous une plume espiègle, croqués tour à tour nos petits soucis et nos gros défauts. a moins que ce ne soit l'inverse.

  • Après 4 titres dédiés aux générations des années 70, 80,90, et 2000 un nouveau titre dans la collection Apéro Quizz.
    Les années 60 sont à l'honneur cette fois-ci, un mélange de questions de culture générale, de chansons, séries télé et vie quotidienne. Avec des indices. Chacun devra se creuser la mémoire pour retrouver le titre de chansons, l'intrus dans une suite de noms...
    Comment ça marche ?
    La règle c'est qu'il n'y en a pas. Le seul but est de passer un bon moment entre amis.
    À tour de rôle, l'un des invités pose les questions à ses petits camarades. On peut faire des équipes, c'est plus rapide, plus drôle, plus convivial. Pour encore plus de simplicité, vous pouvez établir des petites règles avant de jouer ; comme « le premier arrivé à 50 points a gagné » !

  • Monsieur

    Marie-Ange Guillaume

    • Panama
    • 9 Octobre 2008

    « J'habite chez mon chat. Monsieur me sous-loue un oreiller mais tout le reste lui appartient : les plantes vertes, la poubelle, les piles de pulls dans l'armoire, les radiateurs, le canapé, les parties dodues des copains assis sur le canapé, le frigo, la gamelle du chien, l'ordinateur - et la souris, bien sûr. En échange de quelques menus services (transport de litière, ouverture de boîtes, manucure, pédicure), Monsieur accepte de me tenir chaud l'hiver et aussi l'été (.) » Ainsi commence l'histoire d'un être envahissant et mystérieux, dont Marie-Ange Guillaume nous brosse, avec style, un portrait fin, tour à tour sensible et railleur, magnifiquement mis en images par un Henri Galeron surréaliste et complice.
    Coédité avec Patrick Couratin.

  • À l'occasion du quarantième anniversaire de la mort de Goscinny, père du Petit Nicolas, de Lucky Luke, d'Astérix, d'Iznogoud et de bien d'autres, cette biographie pleine d'humour vient saluer sa mémoire.

  • « J'habite chez mon chat. Monsieur me sous-loue un oreiller mais tout le reste lui appartient : les plantes vertes, la poubelle, les piles de pulls dans l'armoire, les radiateurs, le canapé, les parties dodues des copains assis sur le canapé, le frigo, la gamelle du chien, l'ordinateur, et la souris, bien sûr. En échange de quelques menus services (transport de litière, ouverture de boîtes, manucure, pédicure),Monsieur accepte de me tenir chaud l'hiver et aussi l'été. » Ainsi commence l'histoire d'un être envahissant et plein de mystère, dont Marie-Ange Guillaume nous brosse, avec style, un portrait fin, tour à tour sensible et railleur, magnifiquement mis en images par un Henri Galeron surréaliste et complice.

  • Qui dit « chat » dit « chien », manuel à l'usage des maîtres de ces charmants compagnons est un mode d'emploi savoureux, drôle et décalé que proposent Marie-Ange Guillaume et Florence Cestac aux audacieux qui souhaitent vivre avec un chat et un chien !

    « Au bout de trente ans de cohabitations successives, il m'est venu l'envie de rendre hommage à cette formidable faculté qu'ont les chiens et chats de s'accepter malgré leurs différences (comme on dit), faisant mentir, avec beaucoup d'humour et de poésie, l'expression "s'entendre comme chien et chat" qui, traditionnellement, évoque la guerre et ses dommages collatéraux. » Qui dit « chat » dit « chien », un texte drôle et enlevé accompagné de dessins ronds et joyeux !

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