• Peut-être

    Martine Delerm

    Recueil de pensées poétiques et inspirées, ce nouveau livre sensible de Martine Delerm interroge le monde à sa manière, avec délicatesse, et résonne particulièrement avec notre époque où l'incertitude gagne du terrain. Peut-être, sous-entendu : il faudrait. Il faudrait faire le constat de sa vie, y réfléchir, se poser de bonnes questions, tenter d'utopiques réponses, et même si l'album ne fait que proposer suggérer et ce, de façon non didactique mais poétique, il esquisse bien des possibles, des chemins à suivre, des retours à l'essentiel. Utile ? Peut-être.

  • La vie infinitive

    Martine Delerm

    Le travail poétique et minimaliste de Martine Delerm.
    Comme à son habitude, Martine Delerm, funambule des mots et des images, nous fait voyager dans son univers de simplicité et délicatesse. L'émotion de la beauté.

  • A-t-on le droit d'arracher Sarane à sa vie, à la terre où ses racines ont poussé au fil des années ? La tendresse des amitiés, les bonheurs des jours passés pourront-ils tenir dans un sac à souvenirs ?

  • « Alice ne voit pas bien. Alice ne voit pas loin. Alice a des lunettes qu'elle garde sur sa tête. (...).
    Le monde d'Alice est un peu flou. Des lumières, des ombres, des couleurs. C'est son secret : le monde flou d'Alice est plein de douceur ».

    En nous racontant l'histoire de cette petite fille qui préfère ne pas mettre ses lunettes pour rester dans sa bulle, un peu à part, dans un monde flou propre à la rêverie et donc à la création, Martine Delerm nous offre un texte poétique, empreint d'une jolie nostalgie où la douceur des illustrations, peintes à l'aquarelle, se mêle à la mélodie des mots.

  • « Laisser échapper son cerf-volant. Retrouver dans sa poche un coquillage de l'été. Rater son dessin juste avant la fin. Guetter les premiers flocons de neige... » Autant de petits moments de rien en apparence, mais qui traversent, qui bouleversent l'enfance en semant sur leur passage ces petites émotions, joies ou chagrins, éphémères et bouleversants.
    Martine Delerm nous offre un texte poétique, empreint de nostalgie, où la douceur des illustrations, peintes à l'aquarelle, se mêle à la mélodie des mots.

  • Le portrait juste et sensible d'une jeune fille qui cherche à donner un sens à sa vie... Un roman d'une grande finesse sur les sentiments et la quête de soi. À partir de 10 ans. Nouvelle présentation.

  • Fany raffole des fantômes. Le soir, ils se glissent dans le noir, entre les pages de l'histoire... Mais les fantômes, ça reste un mystère. Fany décide de mener l'enquête !
    Pour s'amuser à avoir peur... mais juste un petit peu !

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  • « Papier fragile, bambou léger. Presque rien dans le vent. Juste un cerf-volant. Le cerf-volant de Suzanne.

    Suzanne habite un pays de vent où les arbres sont penchés. Au loin, on entend la mer.

    Suzanne, n'as-tu rien de mieux à faire ? ».

    Faisant fi de la pluie et de ce que pensent les autres, Suzanne passe tout son temps à faire voler son cerf-volant, (los)ange et oiseau léger, toujours plus haut, toujours plus loin...
    Se laissant porter au fil du temps et de son cerf-volant, elle aussi rêverait de pouvoir s'envoler. Le monde n'est-il pas plus beau vu d'en haut ?

    Un joli album où la douceur des mots fait écho aux délicates aquarelles de Martine Delerm.

  • Rouen, de nos jours.
    Jeanne, 14 ans, est placée dans un foyer d'adolescentes en difficulté. Il y a quatre ans, elle a été retrouvée inconsciente dans les rues de Paris et, depuis, elle est amnésique. Jeanne raconte dans son cahier ses interrogations, sa quête pour ressusciter le passé, et le quotidien avec ses amis. Peu à peu s'y inscrit également l'histoire de l'homme qui l'a trouvée (lui-même sans famille et rescapé des camps), avec qui elle échange lettres et mails.
    Grâce à lui, Jeanne espère retrouver la trace de son père pour reconstituer son passé et pouvoir vivre, tout simplement.

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  • Le pays d'avant

    Martine Delerm

    « Demain, c'est la rentrée des classes. Camille a taillé ses crayons, écrit son nom sur ses cahiers, glissé un coquillage dans sa trousse. Elle pense à l'école, au marronnier dans la cour, au préau.
    Demain. Pour l'instant, c'est encore les vacances. Camille a le temps. Camille aime le pays d'avant. » Camille le sent bien, elle est du pays d'avant. Elle collectionne ces petits moments précieux, ces moments confortables et joyeux qui précèdent les fêtes, les bon dîners en famille, les matins de Noël, les départs en vacances... Ces moments où rien ne s'est encore déroulé, où tout est encore à venir.
    Martine Delerm nous offre un texte poétique, empreint d'une jolie nostalgie où la douceur des aquarelles se mêle à la mélodie des mots.

  • Novembres

    Martine Delerm

    Dans un Paris automnal, du Père Lachaise au café de la Mairie à Saint-Sulpice, des femmes et des hommes, pris dans les derniers flamboiements de novembre, à l'instant où la ville bascule imperceptiblement vers l'hiver, éprouvent la nécessité de remettre leur vie en question. Un recueil de nouvelles subtil qui saisit la sensualité des jours où nos destins semblent soudain devoir s'infléchir.

  • Dans les rues de Paris, de nos jours, la petite Marina regarde danser les flocons de neige pour oublier qu'elle a froid. Elle observe un monde qui n'est pas le sien, les gens qui ne veulent pas la voir et les livres pour Noël dans la vitrine de la librairie.Dans le silence et la solitude, Marina s'endort, engourdie par le froid. C'est la voix de la libraire qui la réveille, la réchauffe et l'invite à entrer dans la boutique pour l'heure du conte. Laissant la rue dehors, Marina se laisse envoûter par les livres.Une autre histoire peut commencer.Marina est une de ces petites filles qui ne vont pas à l'école et mendient en plein Paris. Elles ne vendent plus d'allumettes mais, pour elles, c'est encore et toujours l'hiver.Dans cet album, Martine Delerm renoue avec des thèmes qui lui sont chers, l'importance de l'éducation, le droit de choisir sa vie et le respect dû aux enfants.

  • Juste en soi

    Martine Delerm

    Juste en soi est un recueil d'aphorismes légers à lire dans tous les sens pour rêver, pour méditer, pour en parler. Comme un petit parcours de mots et d'images en lisière de la philosophie, un cheminement introspectif pour mieux se connaître et porter un regard tantôt ému, tantôt amusé, sur nos états d'âme.
    Juste trouver les couleurs en soi Sortir de sa coquille juste pour respirer un peu Juste se dire qu'on aurait pu avoir sept enfants Être juste un flocon et fondre Juste confondre les heures et les secondes Juste se dire qu'on aurait dû aimer les cours de gym Être juste un silence et crier Juste en soi trouver l'autre

  • Honfleur, son port, ses vieilles rues.
    Et ses cadavres ! alors que je rentrais chez moi, par les vieilles rues de honfleur, un bruit de pas me poussa dans l'ombre d'une porte. je m'en voulais de ces angoisses irraisonnées, mais je décidais quand même d'emprunter un autre chemin. soudain, je le vis. un corps sombre en travers de l'escalier. un homme : il ne bougeait pas, il était mort. je le reconnus aussitôt, c'était netter, le directeur de la galerie de peinture.
    C'est vrai, personne ne l'aimait dans le quartier. mais de là à le tuer !.

  • Antigone peut-être

    Martine Delerm

    • Panama
    • 4 Octobre 2007

    Martine Delerm livre un nouvel ouvrage sur l'enfance sacrifiée, dans un monde contemporain en proie à une violence qui n'épargne personne, encore moins les plus jeunes. En illustrant son texte d'aquarelles aux ambiances surréalistes, elle insiste sur la faiblesse des enfants face à la lâcheté d'adultes qui laissent faire. Par son titre même, qui rend sa portée universelle, ce livre est un hommage aux enfants qui subissent comme à ceux qui se dressent contre l'ignominie des guerres et les méfaits de leurs aînés.

  • Avec Barnabé peintre d'ombres, Martine Delerm nous propose une fable philosophique autour des thèmes de la liberté, de la mémoire et de la création.
    Il était une fois, dans un pays lointain, un peintre très pauvre nommé Barnabé. Un jour vint où ses tubes de couleurs furent si vides que son pinceau sécha. Plus un brin de vert, plus une goutte de bleu. Seuls, dans un coin de l'atelier, restaient quelques pots de peinture noire. Mais que faire de tout ce noir ?

    Barnabé eut une idée. Puisqu'il ne pouvait plus peindre la lumière, il peindrait ses soeurs, les ombres ! Alors, Barnabé peignait un peu partout dans la ville les traces fragiles d'une journée enfuie, pour retenir ce qui passe, garder sur la pierre ce frôlement d'un moment.

    Mais tout cela vint à déplaire et l'on jeta Barnabé en prison.

  • Funambule

    Martine Delerm

    Dans un pays du nord, un funambule se promène au-dessus des toits et danse avec le vent. Il écrit sa vie sur des morceaux de ciel, sur des nuages qui fondent. Les passants, pressés, passent sans le
    voir. Seuls les enfants, bien plus sages, voient et savent. Un soir de vent, le funambule tombe et meurt. Même si cette disparition fait le titre des journaux du soir, c'est dans l'indifférence quasi
    générale que la nouvelle est reçue. Mais les enfants, plus savants, sont encore capables de lire ses messages et, malgré le poids des chagrins, gardent l'espoir de s'envoler un jour. Que reste-t-il d'un funambule ? Demandez aux enfants, ils pourront vous l'expliquer...

  • Un petit roi flanqué d'un nez rouge, devient incognito, et se fait des amis... jusqu'au jour où une couronne vient semer la zizanie.

    Un conte de sagesse pour édifier les joies de l'amitié et les méfaits de la convoitise. On retrouve toute la poésie de Martine Delerm, dans le texte comme dans les illustrations.

  • Abécédaire

    Martine Delerm

    Sujet : Cet abécédaire, d'abord construit sur les prénoms en suivant l'ordre de l'alphabet, mélange texte et images qui rappellent la ou les lettres étudiées. Sur la page de gauche, une comptine et, sur la page de droite une illustration et quelques mots isolés, reprennent l'initiale du prénom. Commentaire : La qualité de la mise en page de ce grand album frappe immédiatement le regard : texte aéré, lettre représentée en majuscule d'imprimerie puis en majuscule et minuscule cursive et enfin, superbes illustrations au charme désuet sur la page de droite. Un ouvrage intéressant et plaisant pour jouer avec les lettres de l'alphabet, en dépit de l'emploi de quelques termes de langage parlé et au contraire de mots inusités, qui requièrent l'explication d'un adulte. Attrayant pour les lecteurs débutants, cet album se révèle trop compliqué pour les enfants de 4 ans, âge à partir duquel il est proposé en quatrième de couverture. -- www.choisirunlivre.com

  • Annabelle a un gros problème : tous les soirs, ses cahiers s'envolent !
    Mais personne ne veut la croire, et surtout pas la maîtresse.
    Pourquoi est-elle la seule à voir ses feuilles partir vers le ciel ?

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