• Une mise en perspective historique de la représentation des arts extra-occidentaux dans les musées et dans l'imaginaire occidental, un point de vue comparatif avec les Etats-Unis et une mise en lumière des liens entre arts d'Afrique et avant-garde.

    Privilégiant une approche transnationale et comparative, cet ouvrage invite à repenser les modes de perception des arts de l'Afrique en France, aux Etats-Unis ainsi qu'au Sénégal, de l'époque coloniale à nos jours. Développé sur le mode d'une enquête menée au coeur des pratiques muséales et artistiques, il interroge les rapports entre savoir et pouvoir, dans les musées et les galeries. De Paris à New York en passant par Dakar, l'auteur croise l'analyse des politiques culturelles françaises et américaines, avec une relecture du primitivisme et du modernisme, pour démontrer que New York ne « vola » pas seulement l'idée d'art moderne comme l'écrivit Serge Guilbaut, mais également celle d'art africain.

    «?Richement documenté, foisonnant d'idées, précis dans ses analyses, ce livre fera date dans l'histoire du comparatisme en histoire de l'art.?» Marianne Jakobi, Critique d'art n° 34

  • A l'heure où a récemment été inauguré, à Paris, un nouveau musée consacré aux arts d'Afrique, des Amériques, d'Asie et d'Océanie, une mise en perspective historique de la représentation des arts extra-occidentaux dans les musées et dans l'imaginaire occidental s'impose. L'ouverture, en France, aux débats post-coloniaux développés jusqu'alors essentiellement dans les pays anglo-saxons, la création de la Cité nationale de l'histoire de l'immigration (2007) ou l'intérêt croissant pour l'art contemporain « africain », soulèvent autant de questions qui nécessitent d'être replacées dans l'histoire des rapports politiques, économiques, culturels et idéologiques entretenus par l'Occident avec l'Afrique.

    Dépassant les frontières hexagonales, cet ouvrage adopte un point de vue comparatif avec les Etats-Unis et revisite les liens entre arts d'Afrique et avant-garde.
    /> En croisant une analyse des politiques culturelles françaises et américaines avec une relecture du primitivisme et du modernisme, cet ouvrage démontre que New York ne « vola » pas seulement « l'idée d'art moderne », comme l'écrivit Serge Guilbaut, mais également celle de l'art africain.

  • Une analyse collective de l'émergence du « contemporain » et des logiques transnationales et transhistoriques à l'oeuvre dans les pratiques artistiques à Dakar face aux questions soulevées par la globalisation depuis les Indépendances, ouvrant de nouveaux territoires aux investigations tant sociologiques, économiques, politiques, qu'esthétiques.
    Au lendemain des Indépendances, le premier Président du Sénégal Léopold Sédar Senghor place l'art et la culture en tête de la politique du pays ; des infrastructures « dynamiques » sont créées pour exposer et diffuser les fruits d'une création locale et internationale. En croisant l'analyse des oeuvres avec celle de leur exposition, le présent ouvrage revient sur ces années Senghor qui virent éclore un art « moderne » transnational.
    Fruit d'un travail collectif, ce livre aborde également l'émergence du « contemporain » dans son rapport au global, à l'échelle d'une scène artistique locale et dans une perspective transhistorique : des performances d'Agit Art à la biennale de Dakar, de l'étude de la photographie à celle des installations multi médias. La parole des artistes est valorisée par la publication d'une série d'entretiens inédits.

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