• Victime pour une large part d'une vulgarisation de seconde main, ou de ce qu'il est convenu d'appeler une "idéologie française", l'oeuvre de Cari Gustav Jung est généralement très mal connue en France, ou sujette à de grandes incompréhensions - particulièrement sur le sujet de tout ce qui touche au "religieux", qui lui est tellement reproché.

    Spécialiste reconnu de la pensée jungienne, qui a influencé aussi bien Mircea Eliade qu'Henry Corbin, Gershom Scholem ou Henri-Charles Puech, Michel Cazenave, après avoir établi dans un premier volume ce qu'on peut entendre par la "réalité de l'âme", revisite, en les "refondant" pour l'occasion, les multiples textes qu'il a consacrés à ce problème des rapports de Jung et de la "psychologie jungienne" à l'expérience religieuse, afin de lever les malentendus qui se sont si souvent accumulés à ce sujet.
    Il permet ainsi de les replacer dans la perspective qui est la leur ; celle de la grande tradition de la philosophie allemande, de la pensée néo-platonicienne et de l'histoire de la culture de l'Occident, y compris dans sa découverte d'un Orient qui avait tant à lui apporter.

  • Victime en grande partie d'une vulgarisation de seconde main, l'oeuvre de Cari Gustav Jung est souvent mal connue en France, ou sujette à de grandes incompréhensions.
    Spécialiste reconnu de la pensée jungienne - qui a influencé aussi bien Mircea Eliade qu'Henry Corbin, Gershom Scholem ou H-C Puech - Michel Cazenave revisite, en les " refondant " pour l'occasion, les multiples études qu'il fui a consacrées, afin de replacer Jung dans les perspectives de la philosophie et de la théosophie allemandes, de la tradition du néo-platonisme et de l'histoire de la culture de l'Occident.
    A travers des chapitres variés tels que " Qu'est-ce vraiment qu'un archétype ? ", " La notion de synchronicité ", aussi bien que " Jung et le Christ " ou " Jung et la réincarnation ", il restitue toute la profondeur et tout le tranchant de la pensée de Jung, en montrant comment celle-ci est " adaptée " à l'évolution du monde moderne et pourquoi de plus en plus de " spécialistes " étrangers à la psychanalyse - anthropologues, artistes et critiques, scientifiques de pointe -, font appel à ses idées et à ses intuitions les plus fécondes.

  • Cet ouvrage aborde la méthode des éléments finis par la pratique en détaillant le principe d'approximation élémentaire, la problématique du maillage et de la validation des modèles de calcul, et l'étude de la non-linéarité géométrique et des méthodes de résolution associées. Cette seconde édition apporte en complément le traitement de la non-linéarité matérielle et des analyses dynamiques temporelles et spectrales.
    La méthode est accompagnée de calculs manuels ou semi- automatiques effectués avec le logiciel Mathcad TM dont les résultats sont recoupés avec les codes de calcul Advance Design/Eff el TM et Abaqus TM . Véritable outil de référence, cet ouvrage a pour objectif de familiariser les ingénieurs, les techniciens mais également les étudiants à la méthode des éléments finis, dont l'utilisation s'est généralisée dans l'industrie depuis une vingtaine d'années.

  • S'appuyant sur nombre de textes "primitifs", et dans son amour immodéré pour l'Irlande, l'auteur s'est attaché à tout ce que l'on pourrait appeler le "légendaire ossianique", recueillant le maximum de contes à propos de ces anciens guerriers qui veillaient sur l'Irlande.

  • On nous a tant parlé de la Bible que nous croyons la connaître. Mais l'avons-nous jamais vraiment lue ? et sommes-nous conscients de ce qui s'y exprime ? Le présent ouvrage propose un retour au texte originel dans ce qu'il a de plus mystérieux et souvent de plus déroutant, en croisant les lumières du Talmud et de la cabale, mais aussi celles de la théologie contemporaine et de la psychanalyse. Le texte hébraïque y est interrogé à nouveaux frais, dans cet esprit qui veut que la lettre ne s'anime que dans et à travers la pertinence du commentaire.A quoi s'ajoutent des méditations sur les deux moments fondateurs du Testament chrétien, la Nativité et la Passion, et une réflexion sur les rapports de la psychanalyse avec le «texte sacré», Freud, Jung et Lacan étant issus successivement du judaïsme, du protestantisme et du catholicisme.

  • De l'âme aux yeux, en passant par le coupe de foudre, le baiser, le visage, le désir, la fièvre, l'auteur dessine, non pas la " carte du tendre ", mais celle de l'Amour fou.
    C'est donc à un voyage que nous invite Michel Cazenave vers les territoires de l'amour-passion et de l'amour mystique : " vers ces îles mystérieuses au-delà de l'horizon ou attendent, comme les fauves, toute la force du sexe et la puissance de l'âme, la violence d'un désir qui ne sait de limites, la jouissance absolue de l'esprit et du corps, l'un à l'autre rejoints... ". A travers citations et poèmes, c'est à un choix forcément subjectif que c'est livré l'auteur.
    Il ne prétend pas " vouloir recenser tous les livres embrassés par les flammes de l'amour ", tout au contraire, il revendique cette subjectivité, due aux " humeurs fugitives " qui ont inspiré ce florilège de l'amour éternel.

  • Un jeune homme rêve toutes les nuits d'une princesse des nuages dans un pays où les rêves sont sous la surveillance du Maître des Rêves.
    Elle lui fait comprendre qu'elle vit dans un monde parallèle. Elle rêve de lui toutes les nuits, elle aussi. Et l'on ne sait plus très bien qui rêve et qui est rêvé.

  • Michel Cazenave le meilleur spécialiste de Jung en France.

  • Au fur et à mesure que la science élargit le champ du savoir, nous nous apercevons, d'une façon paradoxale, que l'ignorance s'étend elle aussi.
    Chaque nouveau problème résolu entraîne souvent l'apparition de nouvelles énigmes, de sorte que le processus de recherches et de découvertes nous apparaît constamment. Les frontières de la connaissance semblent ainsi se déplacer sans arrêt, faisant naître des questions jusqu'alors insoupçonnées. Mais ces problèmes nouveaux sont salutaires. Jetant de nouveaux défis à la science, ils l'obligent à avancer dans un mouvement perpétuel sans lequel, peut-être, elle s'éteindrait assez vite.
    Loin d'induire un soupçon, quant à la vitalité de la science, ni d'introduire un quelconque relativisme, ce Dictionnaire de l'ignorance essaie au contraire de déterminer, en regard des limites de notre savoir actuel, les hypothèses, les théories et les constructions scientifiques que les chercheurs de l'avenir auront à définir. Réunissant les contributions des meilleurs spécialistes - physicien, astrophysicien, généticien, épistémologue, psychiatre ...
    -, il entend ainsi dessiner en creux ce que sera le visage de la science de demain.

  • Avant les religions du Père que nous connaissons depuis des siècles et avant que les hommes, dans la panique qu'ils éprouvent devant les femmes, ne « prennent le pouvoir » c'étaient des Grandes Déesses qui représentaient en effet la force de la Vie.
    Autrement dit, c'était un Féminin sacré qui était révéré, représenté icibas par des prêtresses, et plus largement, par toute femme qui prenait conscience de la force érotique qui était la sienne - et qui mettait les hommes en liaison avec un Ciel dont ils n'avaient pas encore prétendu que c'était leur exclusif apanage.

  • Ayant dirigé la traduction française des oeuvres de Jung, Michel Cazenave était évidemment à même de nous présenter l' oeuvre d' un des grands maîtres de la psychanalyse. C' est un essai engagé qui lève les mécompréhensions et dénoncent les erreurs, afin de nous introduire immédiatement au coeur du sujet. Il nous montre comment l' oeuvre de Jung est directement en prise avec l' existence et la quête inlassable, souvent inquiète, de soi. Car si Jung nous aide à penser les chemins de l' esprit, il aide, plus fondamentalement, à trouver ceux d' une vie authentique. Passionné par la psychanalyse, Michel Cazenave se réclame ouvertement de la tradition jungienne (membre du Conseil pédagogique de Groupe d'études C. G. Jung de 1975 à 2001, président de ce groupe de 1984 à 1990, cofondateur et président du Cercle francophone de recherche et d'information C. G. Jung depuis 2005), tout en confrontant constamment celle-ci aux pensées de Freud et de Lacan - comme il essaie sans cesse de l'ouvrir à des disciplines connexes, comme l'anthropologie, la sociologie contemporaine, la philosophie et l'histoire des religions.

  • MICHEL CAZENAVE a connu André Malraux dans les quatre dernières années de sa vie. Il a pu s'entretenir avec lui à plusieurs reprises et lui faire préciser certains aspects de sa pensée visionnaire. C'est à ce témoignage exceptionnel que nous convient entre autres ces pages. Les combats et les défis qui préoccupaient l'auteur des Conquérants sont ici abordés dans leur force et leur variété, qui rendent sa présence encore nécessaire à notre façon de voir le monde. L'aventure spirituelle de cet homme qui a traversé les tempêtes de son siècle est une invitation à reconquérir au-delà des contingences les chemins de l'essentiel.

  • Ce sont les sentiments, la conduite, la réflexion d'un adolescent qui avait dix-sept ans en 1960, que Michel Cazenave essaie de rendre dans ce texte, au moment où l'on croyait encore à la passion mortelle de l'amour et où la culture était considérée comme un enjeu vital de l'existence. Pas question, cependant, de créder à des nostalgies trop faciles, à des épanchements hors de mise, ou de verser des larmes sur le charme des époques révolues. C'est pourquoi ce roman est tout entier bâti sur un principe d'ironie qui est paradoxalement chargé d'en transmettre la tendresse. Ironie du texte même, dans la manière dont le héros refuse de se prendre au sérieux et joue sans cesse sa vie pour n'en être pas prisonnier. Ironie de la construction qui en se promenant tour à tour à différentes époques - 1960, 1970, 1980 - et aux différentes mémoires qui y sont attachées, empêche le texte, tout le temps, de se former comme un tout cohérent et ordonné. Ironie de la place du personnage, puisqu'on ne sait jamais s'il s'agit d'une autobiographie ou d'une invention, et que pour mieux travailler les pistes, le héros se dédouble en trois apparences parallèles - dont deux ressemblent à l'auteur pour en être d'autant plus différentes. Ironie des procédés enfin, puisqu'en adoptant un certain nombre de tours et de méthodes du roman contemporain, Michel Cazenave en fait éclater au grand jour l'artifice, et qu'on ne s'en sert en fin de compte que pour mieux les détruire. Ce livre, volontairement, se veut léger, ennemi de tous les sérieux, au sens où Nietzsche disait déjà que «il n'y a rien de moins sérieux que l'esprit de sérieux». Mais il est aussi - faut -il le dire ? -, une façon de rire perpétuelle qui est l'indice le plus grave des douleurs qu'on ressent...

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