Sciences humaines & sociales

  • Leur nom sent le souffre et le sang ! Messaline ou Agrippine, illustrent, à l'extrême, l'indépendance acquise par les femmes sous l'Empire.
    Entre la sage matrone admirée par tous et la dévergondée qui n'a pas froid aux yeux, la femme romaine est incroyablement diverse. Alors Suivons-la, pas à pas, de sa naissance à son mariage (ou son divorce !), du lever du jour à la réception du soir en passant par les thermes, accompagnons-la au théâtre, dans ses visites à ses amies et en vacances dans la baie de Naples. Découvrons comment elle est éduquée, comment elle se soigne, ou, plus gaiement, comme elle se pare. Les femmes de la Rome antique peuvent consacrer des heures à leur toilette, elles raffolent des parfums, des onguents, des cosmétiques, des coiffures les plus sophistiquées et dépensent parfois des sommes folles pour une tunique taillée dans la meilleure étoffe.
    Dressons enfin le portrait de quelques " tempéraments ", des femmes vertueuses dont la sagesse est passée à la postérité, des princesses avides de pouvoir, des femmes d'affaires qui se font construire des immeubles à Pompéi ou encore d'authentiques monstres, comme la terrible Locuste, celle par qui le poison arrive.
    Voilà bien le paradoxe de la femme romaine, officiellement inférieure, elle est néanmoins partout, indispensable.

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