• Quelles sont les principales conceptions de Dieu ? Dieu est-il une fiction consolatrice ? Dieu n'est-il que l'image inversée de l'homme ? Peut-on prouver l'existence de Dieu ? Dieu a-t-il des chouchous ? Dieu aurait-il pu mieux faire ?

    Pourquoi se poser des questions sur Dieu ? C'est la première des cent questions soulevées par le philosophe Paul Clavier, qui aborde le Grand Sujet, objet par excellence de tant d'interrogations. Il l'envisage sous toutes ses facettes, théologiques, morale, logique, métaphysique, anthropologique, en ayant soin de rester toujours très clair et accessible. Sa plume vive et trempée dans l'humour rend l'ouvrage aussi stimulantque plaisant.

  • La monnaie ? Inventée, croyait-on, pour faciliter l'échange des biens et des services, elle est devenue signe de division et facteur d'inégalité.
    Le crédit ? Instauré pour faire circuler la monnaie et libérer l'initiative, il a fini par écraser États et particuliers sous le poids de la dette.
    Le coupable tout trouvé, c'est « la finance » : marchés dérégulés, actionnaires sans coeur, fonds d'investissement indifférents au sort de la planète. Mais à quoi bon dénoncer la cupidité des uns et la rapacité des autres, si on n'en dévoile pas les ressorts ? La source de notre asservissement est peut-être cachée dans le tréfonds de nos mentalités. Et si le vilain petit financier, c'était chacune et chacun d'entre nous ?
    /> Face à un krach boursier ou une pandémie, l'État est capable de s'endetter massivement. Ce qui repose la question de fond : qui, en définitive, doit quoi à qui ?
    Enjambant les débats ésotériques, cette Petite métaphysique du fric interroge ce qu'est la monnaie dans nos têtes, ce qu'elle devient entre nos mains, et défie notre tendance à désigner les coupables sans nous remettre en cause.

  • Qu'est-ce que le bien ? Peut-on faire l'économie d'une conception du bien ? Existe-t-il une réalité qui serait Le bien, ou seulement des réalités jugées bonnes ? Le bien est-il une norme objective ou le résultat d'une décision ? Le bien a-t-il une valeur d'obligation ?

  • Quelle est la position exacte du créationnisme? En quoi se distinguent ses diverses formes, telle la « Complexité irréductible » ou l'« Intelligent Design »? Et surtout, y a-t-il une possibilité de concilier le créationnisme et l'évolutionnisme, ou encore l'affirmation d'un Créateur et la conception scientifique de la nature? Pour répondre à ces questions, il ne suffit pas de se limiter à interroger telle ou telle revendication des adversaires ou défenseurs du créationnisme, mais il faut passer à un examen précis du contenu des différentes théories. C'est ce que fait en effet Paul Clavier en soulignant l'importance de la notion de finalité dans ces débats. Avec des commentaires de textes de William A. Dembski et de la Résolution 1580 (2007) de l'Assemblée Parlementaire du Conseil de l'Europe.

  • La collection Chemins Philosophiques a pour objet de favoriser la compréhension de notions et d'étayer la réflexion philosophique. Chaque ouvrage offre un traitement cohérent et complet de la problématique par le biais de deux approches complémentaires de la notion concernée : un exposé de l'enjeu philosophique et des principales articulations théoriques de la notion, suivi d'une présentation de textes accompagnés d'un commentaire. Ces deux parties permettent ainsi au lecteur de saisir la complémentarité de la réflexion philosophique contemporaine et de la tradition philosophique.

  • L'économie ne va pas très fort, ces temps-ci, la crise ne cesse de s'approfondir et la pauvreté de gagner du terrain. Et pourtant, certains secteurs de la finance continuent d'enregistrer des profits, certains acteurs de cette forme d'économie dérégulée continuent de s'enrichir en dehors de toute référence à l'économie réelle, avec sa production, son lien au travail et à l'emploi. A travers un dialogue philosophique qui ne se prive pas d'humour, Paul Clavier propose cette réflexion impertinente sur l'argent et la finance, en se demandant si une alternative est possible à ce monde où l'homme n'a plus guère de place. Déjà au Moyen Age, un certain Thomas d'Aquin se posait sérieusement la question de la légitimité du prêt à intérêt.
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  • Il faut de tout pour faire un monde, dit-on. Mais à force de tout comprendre, le concept de monde ne recouvre plus rien de précis. Ce n'est plus qu'une étiquette posée sur un ensemble hétéroclite : constituants matériels, forces, événements, structures, personnes, actions ...

    Impossible d'effectuer le total de cette addition, le nombre exact et la cohérence des termes nous échappent. D'ailleurs nous ne voyons le monde qu'à travers le prisme déformant de nos besoins et de nos habitudes linguistiques, éducatives, historiques, sociales.

    Faut-il pour autant renoncer à défrinir un concept de monde et s'accomoder d'une multiplicité de conceptions du monde ? C'est prendre le risque de cautionner un conflit perpétuel de ces conceptions du monde. Mais prétendre imposer une unique vision planétaire n'est pas non plus la meilleure façon de rendre le monde accueillant. Pour tenter de s'arracher à ce dilemme cinq chapitres abordent les questions suivantes :

    Comment définir le monde à partir de l'expérience toujours incomplète que nous en avons ?

    En quel sens y a-t-il d'autres mondes : des mondes possibles, un monde de l'art, un monde moral, un au-delà ?

    Est-il nécessaire, est-il possible de prouver l'existence d'un monde distinct de nos représentations ?

    L'homme est-il plutôt spectateur ou habitant du monde ?

    L'investigation scientifique ne fait-elle que reconstruire le monde à l'image des catégories de la pensée humaine, ou bien découvre-t-elle progressivement une unité, une cohétence qu'elle n'a pas fabriquée de toutes pièces ?

    Comment en somme concevoir le monde sans le réduire à une conception arbitraire ? Bref comment partager un monde commun ?
    Texte de couverture Table des matières Introduction, Chapitre I / L'expérience du monde Chapitre II / Mondes possibles et autres mondes Chapitre III / La notion de monde extérieur Chapitre IV / Du monde au moi, et retour Chapitre V / Les sciences de l'univers Conclusion Chapitre bibliographique Index des auteurs cités, 321 Table analytique des matières323

  • Le 12 janvier 2010, en Haïti, la Terre engloutit d'un seul coup 250 000 victimes. Au milieu des décombres, on prie, on crie... Vers le Ciel, contre le Ciel, dans le vide : que croire désormais ? Une réponse, à présent bien rodée, mettra tout le monde d'accord : ou bien Dieu n'existe pas, ou alors. s'il existe, il n'est pas tout-puissant. Décréter l'impuissance de Dieu est bien vu. Pourtant, si Dieu crée un monde qu'il est incapable de maîtriser, il demeure le principal responsable des dégâts. En voulant excuser Dieu, on l'accable davantage. Le déchaînement du mal implique-t-il forcément l'impuissance de Dieu ? Nous-mêmes, si nous avions les pleins pouvoirs, devrions-nous éradiquer toute forme de mal ? A partir de quand intervenir ? Une invitation à rester plus modeste face à l'énigme du mal.

  • Ex nihilo t.2

    Paul Clavier

    • Hermann
    • 16 Février 2011

    L'affirmation que le monde est créé passe facilement pour le vestige d'un âge théologique de l'humanité. Quant à dire que le monde a été créé à partir de rien (ex nihilo), voilà qui peut passer pour le comble de l'irrationnel. N'est-il pas acquis une fois pour toutes que « rien ne naît de rien » ? La thèse de la création du monde se trouve donc, le plus souvent, reléguée au cimetière des hypothèses métaphysiques. Ex nihilo est une enquête sur les circonstances et sur les mobiles de cette relégation. Tout en reconstituant les circonstances de l'apparition et de la disparition de la thèse de la création, Paul Clavier se demande si et comment l'introduction (ou l'élimination) de cette thèse a pu être justifiée. Il fait alterner les séquences d'histoire de la philosophie avec des mises au point argumentatives. Il propose ainsi une fresque, ou une mosaïque, d'histoire analytique de la philosophie. Les considérations sur la généalogie des thèses et des concepts sont doublées d'un souci de définir les conditions de vérité des positions et d'évaluer la validité des arguments.

  • Depuis la fatwa à l'encontre de Salman Rushdie, l'exécution des caricaturistes de Charlie Hebdo ou les tragiques attentats parisiens du 13 novembre 2015, la religion fait un retour violent dans l'espace public. D'aucuns font alors l'« éloge du blasphème » et revendiquent un droit absolu d'expression. Chacun bannit son contradicteur à coup d'anathèmes. Tout religieux serait un fanatique en puissance, tout athée un ennemi acharné de la liberté religieuse. Dès lors, comment continuer à envisager de vivre ensemble ? Quelle est la portée de l'outrage envers Dieu ou une communauté religieuse ? Qu'est-ce qu'une liberté d'expression sans bornes ?
    Paul Clavier redistribue les cartes et offre ainsi des outils affutés par notre tradition pour comprendre le monde dans lequel nous vivons. Il montre, en philosophe, comment l'obéissance aveugle ne rend pas justice au respect inconditionnel dont l'homme entend témoigner par son engagement religieux. Il démonte l'apparente cohérence d'un commandement de tuer l'impie. Parallèlement, il souligne que quiconque admet qu'il y a des droits et des obligations imprescriptibles, reconnaît implicitement l'existence d'une source absolue d'obligation. Qu'on la nomme Dieu ou d'un autre nom, l'essentiel reste de ne pas l'invoquer en vain. Athées et croyants, également concernés, sont peut-être plus proches qu'ils ne veulent bien l'avouer.

  • La Critique de la raison pure inaugure un changement de méthode sans précédent dans l'histoire de la philosophie. C'est ce changement qu'on propose au lecteur de ressaisir, en suivant l'exposé de Kant dans la préface qu'il rédige pour la seconde édition de la Critique (1787). Il s'agit de remettre en perspective les thèses de cette seconde préface et non de visiter un cimetière d'hypothèses métaphysiques. L'élève ou l'étudiant sont invités à juger sur pièce : qu'en est-il de cette fameuse révolution dite " copernicienne ", qui veut que les objets se règlent sur notre connaissance ? Ils découvriront ainsi la manière propre à Kant de philosopher et pourront en évaluer l'actualité, qu'il s'agisse des restrictions imposées à notre connaissance ou de la relève du savoir métaphysique par une croyance morale.

  • Quelles sont les principales conceptions de Dieu ? Dieu est-il une fiction consolatrice ? Dieu n'est-il que l'image inversée de l'homme ? Dieu a-t-il pris sa retraite ? Peut-on prouver l'existence de Dieu ? Dieu aurait-il pu mieux faire ?
    Pourquoi se poser des questions sur Dieu ? C'est la première des cent questions soulevées par le philosophe Paul Clavier, qui aborde le Grand Sujet, objet par excellence de tant d'interrogations. Il l'envisage sous toutes ses facettes, théologique, morale, logique, métaphysique, anthropologique, en ayant soin de rester toujours très clair et accessible, prenant une multitude d'exemples dans la vie quotidienne qu'il analyse de manière étonnante au regard du divin. Sa plume vive et trempée dans l'humour rend l'ouvrage aussi stimulant que plaisant à la lecture.

  • L'affirmation que le monde est créé passe facilement pour le vestige d'un âge théologique de l'humanité. Quant à dire que le monde a été créé à partir de rien (ex nihilo), voilà qui peut passer pour le comble de l'irrationnel. N'est-il pas acquis une fois pour toutes que « rien ne naît de rien » ? La thèse de la création du monde se trouve donc, le plus souvent, reléguée au cimetière des hypothèses métaphysiques. Ex nihilo est une enquête sur les circonstances et sur les mobiles de cette relégation. Tout en reconstituant les circonstances de l'apparition et de la disparition de la thèse de la création, Paul Clavier se demande si et comment l'introduction (ou l'élimination) de cette thèse a pu être justifiée. Il fait alterner les séquences d'histoire de la philosophie avec des mises au point argumentatives. Il propose ainsi une fresque, ou une mosaïque, d'histoire analytique de la philosophie. Les considérations sur la généalogie des thèses et des concepts sont doublées d'un souci de définir les conditions de vérité des positions et d'évaluer la validité des arguments.

  • Un cahier de calcul qui suit une méthode traditionnelle et très progressive pour aborder en douceur l'univers des mathématiques.

  • Dico catho

    ,

    • Mame
    • 22 Septembre 2011

    - Un ton résolument joyeux, un contenu profond qui répond à la soif d'absolu des ados !
    De "Absolu" à "Vocation", plus de 100 mots pour parler de la foi catholique aux adolescents : la foi de l'Eglise (Résurrection, Evangile, Esprit-saint, etc), la vie de jeune chrétien (amis, aumônerie, profession de foi, confirmation, messe, pélerinage, retraite etc), les grandes questions de l'humanité (bonheur, avenir, liberté, souffrance, amour, sexualité, etc), à la luière de l'Evangile.
    - Des dossiers sur l'art, la Bible, les grandes religions...
    - 10 pages d'informations sur les mouvements et associations de jeunesse, lieux de retraites, pélerinages etc - Des auteurs exceptionnels

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