• Toute la philo en un volume : le " must " pour les classes de terminales. Offrir en un volume une synthèse de ce qu'il faut retenir de 3000 ans de philosophie : telle est la vocation de cet ouvrage de référence divisé en deux parties : o Une synthèse de l'histoire de la philosophie, des présocratiques à l'aube du XXe siècle ; des explications simples sur les principaux systèmes ; des " fiches " pour lire et relire Platon, saint Augustin, Nietzsche, Schopenhauer... o Une présentation de quelques concepts essentiels : le connaître, l'être et l'agir, l'inné et l'acquis, etc. ; les idées majeures qui ont forgé la philosophie contemporaine dans les domaines de la logique, de l'épistémologie, de la métaphysique, de l'éthique et de la philosophie des valeurs ; des portraits de Wittgenstein, Bergson, Bachelard, Lévi-Strauss, Sartre... Un index et glossaire détaillés des noms et des concepts cités complètent ce volume.
    Philosophe des sciences né en 1924, philosophe de formation, maître d'oeuvre de l'Encyclopédie Bordas en 23 volumes, parus de 1967 à 1987, Roger Caratini a consacré des biographies à Alexandre le Grand, Attila (Hachette Littératures, 1999 et 2000), Jeanne d'Arc, Jésus, Mahomet (L'Archipel, 1999, 2000 et 2002). On lui doit en outre des essais historiques, scientifiques (Les Mathématiciens de Babylone, Presses de la Renaissance, 2002) et philosophiques. Ce livre, paru initialement à l'Archipel en 2000, demandé par les lycéens et remis en place à chaque rentrée scolaire, a dépassé les 12 000 exemplaires vendus.

  • Attila

    Roger Caratini

    "Fléau de Dieu", "Antéchrist", l'image occidentale d'Attila est très négative. Elle a été en fait entièrement fabriquée par deux ou trois historiens latins qui la dessinèrent cinquante ou cent ans après sa mort, et par les chroniqueurs ecclésiastiques du Haut Moyen Age. Roger Caratini montre l'inexactitude de cette image et reconstitue la personnalité et l'histoire d'Attila grâce à une critique très serrée des textes classiques et une analyse minutieuse des sources.

    Attila, né vers 395 sur les bords du Danube, a passé une partie de son adolescence à Ravenne, à la cour de l'empereur Honorius. Il y apprit le latin et le grec et il eut pour compagnon le jeune Aétius, qui devint plus tard le dernier grand général romain. Lui-même sera, pour un temps, le meilleur allié de Rome dans sa lutte contre les Goths, mais il n'avait que dix ou onze ans lorsque les innombrables hordes germaniques déferlèrent sur les Gaules, l'Ibérie et l'Italie, et il venait d'avoir quinze ans lorsque le Wisigoth Alaric incendia la Rome des Césars et des Auguste.

    Attila fut un Barbare, mais un Barbare éduqué, cultivé, qui a fait de son peuple à peine sorti du nomadisme une nation et qui a tenté de l'imposer comme tel, autant par la force que par la négociation, à Constantinople d'abord, dont l'empereur, Théodose II, dut s'incliner devant lui, puis en Occident où ses armées furent deux fois vaincues : en 451, dans les plaines de Champagne, par la géniale stratégie de son ex-ami Aétius, et, en 452, dans la plaine du Pô,... par la dysenterie, plus que par les prières du pape Léon le Grand.

    Attila mourut lors d'une dernière nuit de noce, en 453, laissant derrière lui un embryon d'empire qui se déchiqueta, et parmi les peuples qui le suivirent, en Hongrie comme en Ukraine, le souvenir d'un demi-dieu.


    Roger Caratini, agrégé de philosophie, est l'auteur savant et passionnant de plusieurs ouvrages de philosophie et d'histoire, en particulier de biographies : Jules César, Napoléon, et dernièrement Alexandre le Grand (Hachette Littératures, 1999).

  • L'Egypte ancienne fait rêver et vendre.
    Depuis deux siècles, l'Occident en général et les Français en particulier sont fascinés et brodent sans fin sur le mystère des pyramides et les connaissances perdues que ce peuple aurait naguère possédées.
    Isolée par les déserts et la Méditerranée, la vallée du Nil n'a connu, durant les deux mille ans de règne des pharaons, ni épopée guerrière ni civilisation flamboyante. Seule est réelle l'édification d'un nombre impressionnant de temples et complexes funéraires.
    Tout le reste n'est qu'imposture.
    En se fondant sur les travaux et les sources des véritables égyptologues, Roger Caratini, authentique encyclopédiste contemporain, fait voler en éclats mythes et légendes du mirage des hiéroglyphes aux fables des mathématiques ou de la médecine égyptiennes et de la prétendue grandeur des pharaons.
    Voici enfin révélée l'authentique réalité historique dissimulée derrière le décor touristico-romanesque.

  • Mahomet et l islam

    Roger Caratini

    Que sait-on au juste de Mahomet, le Prophète de l'Islam, mort en juin 632 de notre ère et révéré par un milliard de musulmans dans le monde ? Il est difficile de faire la part du sacré et du profane, du légendaire et du réel, parmi les milliers de témoignages recueillis aux VIIIe et IXe siècles dans les hadiths et dans les premiers textes biographiques consacrés par les historiens arabes et persans à l'" Envoyé de Dieu ".
    Pour évoquer l'itinéraire du Prophète auquel le Coran fut révélé, unificateur de la péninsule arabique, réformateur juridique et politique, chef militaire et religieux, Roger Caratini n'a négligé aucune source. Il offre de l'exilé de Médine le portrait d'un berger devenu prospère caravanier, bouleversé à quarante ans par la révélation de la parole divine, et promis à la mort par les habitants de La Mecque.
    Ce livre offre aussi, entre histoire et légende, le tableau d'une Arabie de nomades, de bourgeois et de marchands, morcelée en d'innombrables tribus, exposée aux influences juives et chrétiennes, avec lesquelles Mahomet eut le génie de composer, sans rien céder de ce qui fait, aujourd'hui encore, l'universalité de son message.

  • Foi, bravoure, fidélité à son roi ; ces vertus ont fait de Jeanne d'Arc la plus révérée des héroïnes françaises. Cependant, si la figure de la Pucelle est entrée dans la légende, son rôle historique a rarement été abordé au regard des seules sources scientifiques fiables, soit, pour l'essentiel, les minutes latines du procès de Condamnation (1431) et les manuscrits du procès en Nullité (1452-1456).

    Roger Caratini fait revivre celle qui fut la victime innocente de la barbarie religieuse de son temps qui occupe une place à part dans l'imaginaire national. L'examen attentif des sources lui permet de retracer la courte aventure politique et guerrière de Jeanne, commencée avec la levée du siège d'Orléans, en mai 1429, pour se terminer avec sa capture devant Compiègne, le 23 mai 1430. Battant en brèche nombre d'idées reçues, il montre que :
    Ce ne sont pas les Anglais qui ont voulu brûler Jeanne à Rouen, mais l'Université de Paris et l'Inquisition qui la leur ont réclamée pour lui faire un procès en hérésie ;
    La Pucelle a surtout été un instrument de propagande entre les mains des Armagnacs ;
    La légende de l'héroïne sainte et patriotique a été inventée de toutes pièces sous la Restauration ;
    Le " mystère Jeanne d'Arc " est bien davantage celui de sa formidable énergie que de ses qualités guerrière

  • Après l'assassinat de César aux Ides de mars, en 44 av. J.-C., c'est Octave, son petit-neveu, à peine âgé de dix-neuf ans, qui lui succède car, à la surprise générale, le vainqueur des Gaules en a fait son légataire universel. Alors que Rome est plongée dans la guerre civile, ce frêle jeune homme va peu à peu imposer son autorité dans la lutte sans merci qui oppose fidèles et ennemis de César. Désormais, à vingt-trois ans, Octave commence son ascension vers le pouvoir : après avoir dissous le triumvirat formé avec Lépide et Antoine, il bat celui-ci à la bataille d'Actium et devient seul maître de Rome. Surnommé Augustus, " le très vénérable ", le voilà libre de réformer les institutions, tout en agrandissant l'Empire. Dans un style résolument moderne qui n'exclut pas la rigueur historique, Roger Caratini retrace le destin éblouissant du premier empereur romain. Cet ouvrage réunit en un seul volume L'Héritier et L'Imperator.

  • La Corse fut surnommée la " montagne dans la mer " : île difficile à atteindre, irrésistiblement belle.
    Assaillie au cours des siècles par les flottes des puissances continentales, la Corse n'a cessé de changer de maître, construisant sa langue, ses traditions, son identité actuelle au prix de résistances, de blessures et d'épisodes héroïques.
    Corse de la préhistoire, Corse gréco-latine, Corse gênoise, Corse française de Pascal Paoli et de Bonaparte, Corse d'aujourd'hui : autant de mutations qui ont forgé un peuple de caractère qui clame haut et fort : " So Corsu, ne se fieru. " (" Je suis Corse, j'en suis fier. ") C'est toute l'histoire de cette terre et de son peuple qui est ici retracée, par l'un des siens.

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