• La joueuse de go

    Shan Sa

    Depuis 1931, le dernier empereur de Chine règne sans pouvoir sur la Mandchourie occupée par l'armée japonaise. Alors que l'aristocratie tente d'oublier dans de vaines distractions la guerre et ses cruautés, une lycéenne de seize ans joue au go. Place des Mille Vents, ses mains infaillibles manipulent les pions. Mélancolique mais fiévreuse, elle rêve d'un autre destin. «Le bonheur est un combat d'encerclement.» Sur le damier, elle bat tous ses prétendants.
    Mais la joueuse ignore encore son adversaire de demain : un officier japonais dur comme le métal, à peine plus âgé qu'elle, dévoué à l'utopie impérialiste. Ils s'affrontent, ils s'aiment, sans un geste, jusqu'au bout, tandis que la Chine vacille sous les coups de l'envahisseur qui tue, pille, torture.
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    2 Autres éditions :

  • Porte de la paix celeste

    Shan Sa

    Zhao le soldat et Ayamei la révoltée courent dans les rues sombres de Pékin. La Place de la Paix céleste - Tian an men - est couverte du sang des étudiants. Du sang des enfants de la Chine moderne, élevés dans l'idéologie étouffante du régime maoïste.
    Ayamei se cache, quitte Pékin, parcourt des milliers de kilomètres, fuit vers la montagne. Inlassablement Zhao suit sa piste. Son acharnement est à la mesure de sa foi dans le régime : aveugle et sans limites.
    Au terme de cette longue traque, Zhao, l'autodidacte inflexible, se laissera-t-il contaminer par la beauté et la poésie ou choisira-t-il d'ignorer la voie qu'Ayamei est en train de découvrir ?
    Il deviendra, malgré lui, le héros d'un roman d'amour sobre, pudique et troublant.

    1 autre édition :

  • Imperatrice

    Shan Sa

    Elle est née dans la fabuleuse dynastie Tang du VIIe siècle.
    Elle a grandi au bord du fleuve Long, où elle apprenait à dompter les chevaux.
    Elle est entrée au Gynécée impérial où vivaient dix mille concubines.
    Elle a connu les meurtres, les complots, les trahisons.
    Elle est devenue Impératrice de Chine.
     Elle a connu la guerre, la famine, l'épidémie.
    Elle a porté la civilisation chinoise à son apogée.
    Elle a vécu entourée de poétesses, de calligraphes, de philosophes.
    Elle a régné sur le plus vaste empire sous le ciel, dans le plus beau palais du monde.
    Elle est devenue l'Empereur-Sacré-Qui-Fait-Tourner-La-Roue-d'Or.
    Son nom a été outragé, son histoire déformée, sa mémoire effacée. Les hommes se sont vengés d'une femme qui avait osé devenir Empereur.

    Pour la première fois depuis treize siècles, elle ouvre les portes de sa Cité Interdite.

    1 autre édition :

  • En Chine, le saule pleureur symbolise la mort et la renaissance. Faut-il croire qu'une branche de saule puisse devenir une femme condamnée à poursuivre l'amour de siècle en siècle ?
    D'un Pékin bruissant dans les songes et la poussière au silence de la Cité interdite, de l'ère des courtisanes vêtues de soie à la Révolution culturelle, des steppes où galopent les Tartares aux rizières qu'arrose le sang des gardes rouges, deux êtres se cherchent et se perdent. Tout les sépare. Toutes les tragédies d'un peuple ancien. Dans ce tumulte, il faudrait un miracle pour les réunir...
    Roman d'amour ? Oui. Mais ce roman lyrique est aussi une traversée de la Chine éternelle. C'est une fable qui a parfois le goût du thé amer.

  • Le miroir du calligraphe

    Shan Sa

    Comme tous les lettrés chinois, dès sa plus tendre enfance, Shan Sa fut initiée à l'art des idéogrammes.
    Cet apprentissage ne se fit pas sans douleur. La petite fille refusa de se laisser enfermer dans les règles figées d'une technique millénaire. Elle rêva de liberté. La poésie et la peinture lui ouvrirent la porte invisible de l'imaginaire. L'émotion que Shan Sa réussit à merveille à nous communiquer dans ses romans flamboyants, en particulier dans La Joueuse de go, Prix Goncourt des lycéens 2001, s'exprime ici sous une forme inattendue.
    Réunissant pour la première fois les trois aspects de sa création - littérature, peinture et calligraphie -, Shan Sa nous révèle la palette de son talent. Les images d'enfance, les impressions de voyage, les passions amoureuses se transforment en mots, en lavis. Ses textes, récits autobiographiques, nouvelles oniriques, poèmes et aphorismes, sont empreints d'une mystérieuse douceur, parfois d'une déchirante violence.
    Ses encres et ses peintures, nées du jeu subtil du noir et du gris, de la hantise des couleurs incendiaires, oscillent entre le classique chinois et la modernité occidentale. "Peinture, écriture, prière sont nos armes de consolation. Vaincre la paresse, la lâcheté, l'incertitude, c'est s'élever, se dépasser, se préparer à la mort, à l'Infini."

  • " Dans la Chine ancienne, la poésie et la peinture étaient indissociables et formaient un tout qui fut le coeur de la culture chinoise.
    Sans la poésie calligraphiée sur le tableau, une oeuvre picturale était considérée comme inachevée. Les poètes étaient des peintres et vice-versa. Enfant, j'ai été initiée à la poésie en même temps qu'à la peinture, à la calligraphie et au luth. Aujourd'hui, c'est une joie pour moi de glisser mes tableaux aux côtés des poèmes qui ont bercé mon enfance et mon adolescence. " Shan Sa.

  • viens, alestria ! nous allons grimper
    les montagnes, prendre d'assaut
    les citadelles. nous irons combattre les dragons, les singes, les éléphants conduits par des guerriers recouverts
    de perles, de diamants.
    sois ma reine, alestria.
    je t'offre des paysages grandioses,
    des milliers de nuits étoilées,
    la chevauchée de cent mille hommes
    sous le soleil, dans l'eau, dans les sables, à travers les forêts et les déserts.
    s. s.

    1 autre édition :

  • Blond, yeux bleus, sourire triomphant. Un Américain.
    Belle, déterminée, cruelle. Une Chinoise.
    Désabusé, cynique, ambitieux. Un Français.
    Paris, Pékin, Washington.
    Sur le grand échiquier planétaire, trois espions lancés dans un jeu de rôles et une course-poursuite sans pitié, où plus personne ne sait qui est qui, qui aime qui.

    1 autre édition :

  • La cithare nue

    Shan Sa

    Vème siècle. La Chine est en proie aux luttes intestines qui ont succédé aux invasions barbares. Une jeune fille de la haute aristocratie, qui s'adonne à l'art raffiné de la cithare, est enlevée par un chef de guerre. Enceinte, elle accouche dans le chaos des batailles, croyant avoir tout perdu et mourir bientôt. Mais son mari, stratège avisé, prend la tête des armées. A son corps défendant, Jeune Mère devient impératrice. A la mort de son époux, destituée, son fils assassiné, elle se retire dans un monastère bouddhiste où elle sera enterrée. Deux siècles plus tard, un jeune luthier profane sa tombe et s'empare du bois du sarcophage pour fabriquer une cithare. L'instrument réveille le fantôme de Jeune Mère. Une histoire d'amour entre les deux personnages les emporte alors dans une aventure empreinte de magie et d'onirisme, marquée par leur passion commune pour la cithare.
    Composé avec la poésie et l'exotisme qui ont fait le succès de Shan Sa, ce roman plonge le lecteur dans une épopée où l'extraordinaire rivalise avec le suspense, dans la lignée des grandes sagas qui inspirent le cinéma chinois.

  • Le vent vif et le glaive rapide sont les seules bénédictions de mes aïeux.

  • Anglais The Girl Who Played Go

    Shan Sa

    In the Square of a Thousand Winds, snow falls as a sixteen-year-old Chinese girl beats all-comers at the game of go. One of her opponents is a young Japanese officer of the occupying power, rigidly militaristic, but far from home and intrigued by this young opponent. This book presents a tale of love and war reflected in the age-old game of go.

    1 autre édition :

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