• Dans les cabinets de psy l'humour, les boutades, les plaisanteries, les jeux de mots (maux), la vulgarité, les choses crues de la sexualité, la dérision, l'esprit, la malice, la raillerie, la légèreté sont plus que présents.
    Dans ce monde complexe, ondoyant, déconcertant et menteur qu'est le monde social, l'ironie se déploie comme sur sa terre d'élection. Les cabinets de psy en sont le laboratoire secret et bienveillant... Tout est dit, tout est entendu, tout est compris !
    L'humour est l'une des principales attitudes possibles de l'individu devant la société ; elle est en tous cas une des plus intéressantes. Elle voisine avec d'autres attitudes de pensée qui lui ressemblent sans se confondre avec elle : scepticisme social, pessimisme social, dilettantisme social ou disposition à envisager et à traiter la vie sociale comme un jeu ; comme un spectacle tragique ou comique, comme un mirage amusant, troublant et décevant, dont on jouit esthétiquement sans le prendre au sérieux.
    Ce petit ouvrage rassemble les perles chez le psy et chez le sexologue, entendues au sein de mon cabinet, en les décontextualisant, l'anonymat et le respect total de leur auteur sont conservés et la portée ironique encore plus forte.

  • Lapsus, jeux de mots involontaires, expressions maladroites, des plus authentiques aux plus invraisemblables. De l'autre côté du divan, pas toujours facile de rester de marbre ! Au fil de ses années d'exercice, le docteur Steve Abadie-Rosier a compilé les plus belles perles prononcées par ses patients entendus au sein de son cabinet parisien.
    Entre les dépressifs qui tentent de faire de l'humour, les couples au bord de la rupture qui essaient de faire la paix (en vain) et les enfants qui règlent hargneusement leurs comptes avec les parents, les psys ont matière à nous relater des situations toutes plus ubuesques les unes que les autres. Vous l'aurez compris, ici, pas question de se moquer, juste de s'amuser et de constater à quel point le lapsus peut être révélateur. Car, n'oubliez pas, personne n'est à l'abri d'un lapsus !
    Alors forcément, au bout d'un moment, avec bienveillance, distance et neutralité, Steve Abadie-Rosier a pu récolter un certain nombre de perles. Toutes décontextualisées, elles permettent de respecter entièrement l'anonymat de leurs « auteurs ».

  • Pour une partie de la presse et le grand public, le criminel posséderait une intelligence supérieure et une maîtrise de son corps, une mémoire et une rapidité hors normes. Il n'en est rien. Déconstruisant le mythe du criminel surdoué popularisé par le succès de films tels que Le Silence des agneaux et Basic Instinct, ou par celui de la série télévisée Dexter, Steve Abadie-Rosier introduit la notion innovante de " forteresse psychopathologique ", grâce à laquelle il entreprend d'étudier le phénomène criminel. Il propose une typologie articulée autour de 5 familles de forteresses et démontre au passage l'intérêt du concept tant pour l'étude clinique de ces personnalités que pour leur prise en charge thérapeutique. Ce sont, au final, les fondations d'une poliorcétique des forteresses psychopathologiques du sujet criminel que Steve Abadie-Rosier creuse ici, dont l'objectif serait à la fois de connaître les systèmes de défense et de résistance mis en place par les sujets criminels, mais également de maîtriser la technique du siège de ces places fortes psychiques, pour mieux les faire tomber. Les Forteresses psychopathologiques du sujet criminel s'adresse aux professionnels, en formation ou en exercice : - de la santé mentale : psychanalystes, psychiatres, psychothérapeutes, psychologues ; - de la criminologie ; - de la police, de la justice et de l'administration pénitentiaire.

  • Catastrophes industrielles, accidents du travail et du trajet, suicides et tentatives de suicide, violences sexuelles, violences interpersonnelles, violences crapuleuses, voire violences psychologiques... l'extension du domaine du trauma n'épargne pas le monde du travail. Étonnamment, l'épidémiologie officielle des traumas liés au travail contredit la quasi-banalité des ressentis traumatiques exprimés.
    Plus qu'un énième manuel de psychotraumatologie, cet ouvrage s'efforce d'identifier les spécificités du traumatisme physique survenant en contexte de travail, en soulignant les processus psychologiques à l'oeuvre chez les victimes et les impliqués, et le rôle des intervenants internes ou externes dans la prise en charge, la construction de la résilience, la prévention ou la mise en récit du traumatisme professionnel.

  • Aujourd'hui, dans notre société, le coaching est devenu pratique courante.
    Entreprise en phase de restructuration, dirigeants en mal de performance, équipes désorientées par le changement, mais aussi particulier en quête de confiance ou souhaitant développer ses potentialités ou, tout simplement son apparence physique. Tout ce qui nous concerne, développement personnel comme activité professionnelle, tout seul ou en groupe, peut être coaché.

    Le coaching repose sur la parole. C'est elle qui va livrer les motivations et les objectifs. De fait, les coachs sont amenés à entendre bien des choses.
    Bien souvent, les coachs ont du mal à garder leur sérieux et faire montre d'une impassibilité toute professionnelle. Et pourtant, lapsus et contresens révélateurs, jeux de mots involontaires, demandes abracadabrantes, révélations inattendues sur l'intimité, irruption du sexe dans un cadre professionnel...

    Cet ouvrage propose une compilation de perles entendues lors de séance de coaching.
    Bien entendu, les auteurs ont préservé l'anonymat de leurs clients.
    Décontextualisés, les mots gagnent ainsi en force comique. Les mots des maux. Freud n'est jamais bien loin... ni Pierre Desproges.

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