Ryokan

  • ô pruniers en fleur

    Ryokan

    « Ô pruniers en fleur,Soyez pour mon vieux coeur la consolation !Mes amis d'ancienne dateà présent m'étant ravis. »Célébration de la nature et des saisons, ce petit recueil, extrait de La Rosée d'un lotus, réunit 97 des plus beaux poèmes du maître japonais.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Moine-zen de formation, mais surtout ermite et poète, Ryôkan (1758-1831) n'a jamais publié ni fait publier ses oeuvres littéraires. Il les mettait néanmoins au net dans ce qui constitue ses manuscrits autographes, tel celui dont le présent livre respecte l'ordonnance. Ainsi, n'étant pas une anthologie, il ne cache pas les rigueurs et les rudesses philosophiques d'un personnage souvent plus strict que bon enfant, aussi à l'aise dans la satire que dans la sympathie, qui veille à garder ses distances, d'abord vis-à-vis de lui-même. Ce qui frappe, à la lecture de ces poèmes, c'est son naturel et sa sincérité. Et cependant les vers de Ryôkan renferment, dans la  uidité des images et des rythmes, l'essentiel d'un traité de bouddhisme et de vie qu'il aurait jugé trop rigide et qu'il n'était donc pas disposé à écrire, se voulant avant tout vivant et détaché, alternant retraites et pérégrinations, quitte à s'octroyer, de temps à autre, le plaisir des rencontres amicales et des franches rigolades. Le détachement bien compris, loin d'empêcher l'existence, l'enrichit en combinant le trop fameux savoir lâcher prise et le trop méconnu savoir être en prise... Ryôkan se garde bien de tomber dans une pratique formaliste, routinière ou moutonnière, car son zen a pour garde-fous sensibilité, solitude, sociabilité, solidarité, sagesse, satire, spontanéité. Cultivant la lucidité bouddhique jusqu'à critiquer ce que le Zen a d'institutionnalisé ou de discutable, il choisit d'être un maître de zen sans disciple, lui qui reconnaît ses propres limites. Il accède ainsi à la lucidité, goûtant alors des moments d'euphorie ou de simple contemplation. Même indépendamment de la pensée « bouddhique », ces poèmes résonnent en nous plus que jamais, malgré le vacarme et le tumulte environnants.

  • Parallèlement à la publication d'un recueil majeur de Ryôkan, Alain-Louis Colas regroupe dans le présent petit livre des écrits assez divers mais qui tous éclairent la personnalité si attachante du célèbre ermite et poète japonais.
    De Ryôkan lui-même, tout d'abord: quatre listes d'«avertissements»ou conseils : ceux de la première liste concernent les mésusages de la parole, et pourraient aussi bien être compris comme des objurgations que le maître s'adresse à lui-même, mais les autres semblent être le résultat de «commandes » qu'on lui a faites et dont il s'aquitte avec plus ou moins de bonne grâce mais non sans humour. Ils sont tour à tour adressés spéci quement à «une future jeune mariée», à un jeune homme, à un jeune marchand...
    Mais le meilleur témoignage de l'humour, des qualités humaines et du talent de Ryôkan, le lecteur le découvrira dans les souvenirs de Kera Yoshishige,  ls d'un ami et protecteur de Ryôkan, et qui l'avait donc fréquenté dans son enfance. Kera n'est pas un écrivain mais un simple fonctionnaire de village, et cependant les «histoires très curieuses» dont il se souvient - une soixantaine de minuscules choses vues ou entendues et enregistrées par le très jeune garçon mais consignées bien plus tard - restituent à merveille «le grand caractère de Ryôkan l'indépendant, mais également sa sensibilité discrète à la fois délicate et chaleureuse».
    D'autres textes et documents parachèvent le portrait: l'Ode écrite par Ryôkan pour plaindre la triste destinée échue à l'un de ses camarades d'enfance et un extrait de La Parole amène de Dôgen que le maître avait lui-même recopié avec respect.

  • Au Japon, Ryôkan (1758-1831) est resté l'un des moines zen les plus célèbres et un poète toujours populaire. Son oeuvre, très personnelle, constitue un pur témoignage d'une vie intérieure intense, toute entière consacrée à la recherche de la Voie. Au coeur d'un Japon qui, en cette fin de l'ère Edo, étouffe sous le poids de la bureaucratie shogunale, qui n'épargne pas les institutions monastiques, le jeune moine rejette les conventions de son temps pour revenir à l'essentiel : le renoncement et la méditation en zazen.
    Installé dans une modeste hutte au toit de chaume au pied du mont Kugami, il vit de l'aumône ; il ne dispense aucun enseignement, préférant jouer à cache-cache avec les enfants du village. Ses poèmes en chinois classique et ses haïkus, ainsi que ses calligraphies, l'imposent comme l'un des plus fulgurants « nonpenseurs » du Zen.

  • Les 99 haikus de ryokan

    Ryokan

    • Verdier
    • 1 Mars 1990

    Le haïku, " sorte de balafre légère tracée dans le temps ", comme dit roland barthes, réussit à exprimer en peu de mots ce que l'encre suscite en quelques traits de pinceau dans la calligraphie ou la peinture : un moment privilégié, un instant de lumière, un éveil.
    L'un et l'autre naissent d'un même souffle, d'un même élan, au terme d'un intense recueillement. tenu au bout des doigts, le pinceau, gorgé d'encre, est suspendu verticalement au-dessus du papier puis, d'un seul mouvement, il trace un signe noir qui s'inscrit avec la force de l'évidence sur la surface blanche : un mot, un kaki, un héron.

  • Portrait, illustré par ses poèmes, du poète Ryokan (1758-1831), moine zen itinérant puis ermite dans son ermitage au toit de chaume.

  • Pays natal

    Ryokan

    Ryokan (1758-1831), poète et moine zen. "Un homme oisif à une époque de paix" comme il se définissait. Il vécut une grande partie de sa vie dans l'ermitage Gogo an, au sommet du mont Kugami, au bord de la mer du Japon. Le rencontrer c'est, disait-on, "comme si le printemps arrivait par une journée d'hiver obscure".

  • Ryokan Taigu (1758-1831) est aussi vénéré au Japon que François d'Assise l'est en Europe. Calligraphe et poète, ses poèmes passent pour représenter l'essence du zen, il eut une vie simple et paisible mais aussi hors du commun.
    L'auteur de ce livre, de son nom d'ordination « Koso », a voulu nous montrer, à l'aide de ses poèmes, qui était le moine Ryokan, quelles étaient sa vision et sa pratique du monde.

  • Quatrième de couverture Moine zen et poète, peu connu de son temps, mais aujourd'hui très populaire au Japon, Ryôkan (1758-1831) ne se soucia jamais de faire « une oeuvre ». Le premier recueil d'une partie de ses poésies fut constitué, après sa disparition, par une jeune et jolie moniale du nom de Teishin, qui avait eu le privilège de le connaître, de l'aimer, d'être aimée de lui. De cet exemple, assez romanesque, d'amitié amoureuse entre religieux, reste le témoignage qu'ils ont eux-mêmes osé en laisser, sous la forme de courtes poésies, souvent émouvantes, subtiles ou amusantes.
    Ce volume contient le texte et la traduction, annotée, de Hachisu no tsuyu (La Rosée d'un lotus), recueil posthume (1835) comprenant des Poésies de Ryôkan choisies par Teishin et les Poésies échangées par Ryôkan et Teishin.

  • Ryokan (1758-1831), poète et moine zen. "Un homme oisif à une époque de paix" comme il se définissait. Il vécut une grande partie de sa vie dans l'ermitage Gogo an, au sommet du mont Kugami, au bord de la mer du Japon. Le rencontrer c'est, disait-on, "comme si le printemps arrivait par une journée d'hiver obscure".

  • Ryokan moine zen

    Ishigami-Iagolnitzer

    • Cnrs
    • 29 Août 2001

    Ryôkan, 1758-1831, est un des moines zens les plus célèbres au Japon.
    Ses poèmes calligraphiés, véritables chef-d'oeuvres qui nous communiquent ses messages, ne cessent de susciter l'admiration. Aimé et vénéré aujourd'hui par des millions d'hommes, il reste presque inconnu en France. Né dans une famille de notables au nord du Japon, il a vécu à la fin de l'époque Edo, alors que l'inflation, les impôts trop lourds et de nombreux fléaux appauvrissaient la population, provoquant maintes révoltes paysannes.
    Ayant pris une résolution ferme de sauver le peuple par la voie spirituelle, Ryôkan pratique le zen auprès d'un maître réputé et obtient une fonction importante au temple Entsû. Puis il l'abandonne et choisit la vie errante de moine mendiant. Pendant trente ans, il alla ainsi porter l'enseignement du Bouddha aux gens du peuple. On dit que l'énergie spirituelle qui émanait de lui comme des " étincelles " éveillait la " nature de buddha " au fond de chaque homme qu'il rencontrait.
    En vérité il fut un bodhisattva, c'est-à-dire un être destiné à l'éveil, déterminé à sauver autrui avant soi-même. La traduction des oeuvres de Ryôkan autant que le récit de sa vie quotidienne donnent accès à l'esprit et à la pratique du Zen ; ils permettent aussi de mesurer son influence.

  • Le chemin vide

    Ryokan/Sable

    • Dervy
    • 28 Mars 2003

    Ryokan est très connu et très aimé au Japon.
    Il est une sorte de Saint François d'Assise bouddhiste auquel on attribue de nombreuses anecdotes plus ou moins légendaires montrant sa grande compassion, sa bonté, son humilité et son détachement. Mais c'était aussi un des plus grands maîtres zen, un authentique " homme de la voie " qui incarnait les enseignements les plus purs de cette école bouddhiste. Il fut, enfin, un remarquable poète et calligraphe qui écrivit plus de 2 800 poèmes en chinois et en japonais.
    Ce petit ouvrage raconte la vie pleine de ferveur, d'innocence et de joie de Ryokan et offre un choix de ses plus beaux poèmes.

  • Matsuda, un ancien yakusa, a décroché voilà des années pour se retirer dans le Lubéron. Mais il reste lié par un pacte à vie à son ancienne organisation. Aussi, lorsque le chef de son organisation le contacte, il revient à Tokyo pour accomplir une ultime mission : éliminer la patronne d'un bar de nuit qui joue un double jeu. Plongé dans les bas-fonds du Golden Gai, Matsuda réalise peu à peu que l'univers dans lequel il remet les pieds n'est pas toujours ce qu'il semble être et que les visages de ses amis comme de ses ennemis pourraient n'être qu'un gigantesque théâtre d'ombres.

  • Monique Leroux Serres, imprégnée par son enfance dans la campagne mayennaise, écrit des récits, des journaux et de la poésie, s'appuyant souvent sur des formes littéraires japonaises comme le haïku ou le haïbun. Ce nouveau récit se présente sous la forme d'un triptyque : après avoir grandi en Mayenne, l'héroïne Mariette se trouve projetée au Japon juste après l'explosion atomique d'Hiroshima. Gravement bouleversée, elle sera soudainement tirée de son acédie par un court poème de Ryokan. Elle se remet alors en route pour en savoir plus sur ce poète, sur sa vie et ses écrits. Mariette, en recherche d'un sens à la vie, va questionner deux figures de la mystique : l'une chrétienne, avec Céneré, ermite légendaire de la Mayenne du VIIe Siècle, et l'autre zen, avec Ryokan, le moine ermite japo- nais du XIXe siècle, grand poète et grand calligraphe. Le lecteur découvrira que Céneré et Ryokan ont moins de différences qu'il n'y paraît. Par sa quête hors du temps et de l'espace, Mariette reprend goût aux mots et trouve en elle la force de vivre les choses comme elles sont. Le style de l'auteure, à la fois simple et ample, s'adapte parfaitement à cette quête spirituelle au-delà des dogmes.

  • Contes zen ryokan

    Ryokan

    Ryôkan n'a pas laissé de notes précises sur les événements de sa vie mais a légué, à travers des textes poétiques et son admirable calligraphie, un trésor de sagesse infinie.

    Sur le ton du conte, le lecteur trouvera dans ces pages des anecdotes qui lui permettront de rencontrer ce personnage exceptionnel inscrit dans la mémoire du peuple japonais comme " le moine qui jouait à la balle avec les enfants ".
    A l'écart du monde, dans son ermitage de Gogoan, Ryôkan s'est tenu en silence.
    Aujourd'hui pourtant, l'écho harmonieux de son existence touche chacun de ceux qui l'entendent. En suivant avec candeur et sincérité la voie du dépouillement et de l'effacement de soi, Ryôkan a incarné le Zen le plus pur.

  • Grande figure du bouddhisme soto zen Ryokan Taigu (1758-1831) est aussi vénéré au Japon que François d'Assise l'est en Europe. Calligraphe et poète, ses poèmes passent pour représenter l'essence du zen, il eut une vie simple et paisible mais aussi hors du commun. Dominique Blain, de son nom d'ordination « Koso », a voulu nous transmettre dans ce livre ce qu'a été le moine Ryokan à travers ses poèmes, sa vision du monde et sa pratique de la Voie.

empty