Témoignages autre

  • La mythomane du Bataclan Nouv.

    "Hello, je suis une "impliquée". Greg, mon meilleur ami, mon pilier, est toujours hospitalisé. C'est dur, très dur... " : le 8 décembre 2015, Flo Cherry rejoint le groupe Facebook de l'association des victimes des attentats du 13 novembre 2015. Elle se présente comme une styliste ayant travaillé dans l'événementiel, passionnée de rock et de tatouages. Bénévole infatigable, Flo Cherry devient vite un membre incontournable de l'association et finit par y décrocher un CDD.
    Sauf qu'un jour, un contrat falsifié fait tiquer la présidente de l'association. Ca, et le fait que personne n'a jamais réussi à rencontrer le fameux Greg, ami de Flo blessé au Bataclan. Se pourrait-il que Flo Cherry ait tout inventé ?

  • Le 27 octobre 2015, Magali Laurent attend impatiemment le retour de sa petite fille de trois ans, partie en vacances avec son père en Tunisie. Soudain, un coup de fil fait basculer son monde : Magali apprend que son ex-mari est en réalité en Turquie, et qu'il compte aller en Syrie pour rejoindre Daech. Affolée, effarée, elle comprend qu'il la manipulait depuis des mois, préparant secrètement son départ pour le djihad, jusqu'à enlever leur fille.
    La vie de Magali bascule dans un univers qui ressemblerait au Bureau des légendes s'il n'était pas d'une tragique réalité. Terrorisme, combattants étrangers en Syrie, communications cryptées et législation complexe... Elle est immergée dans le quotidien des services antiterroristes, bien que se trouvant vouée à l'attente dans l'espoir d'un signe de Lila.
    Et pourtant, l'histoire avait commencé de façon si banale... Un coup de foudre amoureux près de Tunis, sept ans de relation, le mariage, puis la naissance de Lila. Même si Magali et son mari finissent par se séparer, il se révèle un père aimant auquel elle confie souvent sa fille... Sauf que, pendant ce temps, il lui dissimule sa plongée dans l'islam radical.
    « J'ai mis au monde un enfant pour lui faire vivre l'enfer », dit aujourd'hui Magali Laurent, qui ignore où est sa fille. Mais après avoir traversé l'enfer, elle a décidé de vivre malgré tout. Aujourd'hui maman d'une deuxième petite fille, elle continue à espérer, à se battre. C'est aussi pour cela qu'elle a décidé de se livrer.
    Pour laisser une trace à Lila, dans l'espoir qu'elle soit vivante, et qu'elle puisse un jour lire cette histoire, son histoire. Et pour laisser une trace de Lila, sa fille qu'elle a parfois revue via des communications vidéo sur Skype, sa petite fille déjà voilée, en Syrie, qui implorait sa mère de venir la rejoindre... Avant que les contacts soient définitivement rompus en 2017.
    D'une dignité, d'une force et d'une honnêteté remarquables, Magali Laurent ne cache rien. De ses doutes et de ses souffrances, mais aussi de la culpabilité et des interrogations qui la rongent. Par-delà le drame effrayant qui est le sien, elle délivre un exceptionnel message d'humanité. Puisse Lila le découvrir un jour.

  • Pendant dix ans, Amaryllis Fox a vécu undercover. Pour sa famille et ses amis, elle était une marchande internationale d'art ethnique. En réalité, elle traquait les terroristes du monde entier pour l'unité opérationnelle la plus sélective de la CIA, celle des agents clandestins. Sur le terrain, elle a travaillé à démanteler des attaques et approché certains combattants ennemis pour tenter de les recruter en tant qu'informateurs. Elle est notamment la première femme à avoir donné naissance à une petite fille dans l'exercice de ses fonctions.
    Undercover est son histoire, celle d'un parcours hors norme où se mêlent à parts égales courage, engagement et profonde humanité. Sincère et brillant, son témoignage exceptionnel est en cours d'adaptation pour la télévision.

  • Call-girl du Tout-Paris : confessions d'une Nouv.

    Lorsqu'elle a été recrutée par Madame Claude, Patricia est devenue « Florence ». C'était en 1975 et elle venait d'avoir 18 ans. Durant l'été, à Saint-Tropez, elle avait baguenaudé avec la principale recruteuse de la maquerelle chic, une certaine Catherine Virgitti. La jeune fille de bonne famille s'est laissée tenter par l'aventure. La clientèle de Madame Claude, triée sur le volet, savait se tenir. Hommes d'affaires de renom, piliers de la République ou milliardaires étrangers attirés par le sexe made in France, ils avaient de l'éducation, comme les filles qui les recevaient à domicile.
    De ses clients, Patricia parle parfois avec émotion, en particulier de l'un d'eux, tombé amoureux de cette fille un brin fleur bleu, un certain Giovanni Agnelli, dit « l'Avvocato », PDG de Fiat, qu'elle rejoignait souvent en avion, à Milan ou à Rome. Un autre grand patron, français, lui proposa un jour 50 000 francs pour qu'elle porte son enfant... Cette promenade au fil des années 1970-80, empreintes d'une liberté regrettée, se prolonge vers des zones plus sombres après la disparition de deux collègues, envoyées auprès d'un chef d'État au Yemen, et retrouvées assassinées. Patricia devait faire partie du duo et n'a dû qu'au hasard de rester à Paris. Elle a voulu connaître la vérité sur la mort de ses amies, impliquant les services secrets de plusieurs pays, mais la raison d'État en a décidé autrement.
    Après l'arrestation de Madame Claude, coincée par le fisc, Patricia vend ses charmes autour de la Place de l'Étoile et découvre les opiacés. Au passage, le patron de la brigade des Stups, charmé, la sort de garde à vue pour dîner avec elle. Elle devient une figure de la nuit parisienne, s'attable dans les meilleurs établissements auprès de Serge Gainsbourg et de Catherine Deneuve, d'Alain Delon et de Mireille Darc...
    Désormais âgée de 64 ans, Patricia assume tout, raconte tout, sans fard ni détour, avec émotion et franchise.

  • Si l'on m'apprenait que la fin du monde est pour demain, je planterais quand même un pommier Nouv.

    Pour son troisième ouvrage, Tony Moggio a choisi de revenir sur son parcours depuis ce jour de février 2010 où il s'est retrouvé tétraplégique suite à un accident de rugby. Étape par étape, avec ce franc-parler et cet humour qui le caractérisent, il nous retrace son cheminement vers le bonheur. De la confusion des premiers jours au retour de la combativité en passant par le choc du diagnostic, il se confie sans pudeur et raconte son évolution tant physique que psychologique.
    Plus qu'une leçon de vie, il s'agit d'une immersion au coeur des pensées d'un homme qui, à vingt-quatre ans à peine, s'est retrouvé contraint de tirer un trait sur son existence pour en reconstruire une nouvelle. Un message d'espoir et d'accompagnement pour toutes les personnes malmenées par la vie, mais pas seulement, auquel fait écho le titre du livre issu d'une citation de Martin Luther,

  • Une mère alcoolique qu'elle devait attendre à la sortie des bars : voilà le premier souvenir qu'Anna garde de son enfance. Sans compter toutes les fois où elle a trouvé sa mère inconsciente au point de devoir appeler elle-même les urgences.

    La vie de la fillette devient véritablement un enfer lorsqu'elle elle doit déménager chez le nouveau compagnon de sa mère. Non seulement l'homme est violent, mais il abuse aussi de la petite Anna. Elle n'a que six ans.

    Son enfance est un véritable cauchemar, entre les abus de son beau-père et la faiblesse de sa mère, incapable de la protéger. Jusqu'au jour où, enfin, Anna parvient à s'enfuir. Il lui faudra des années pour se libérer du fardeau de son passé et, enfin, construire un avenir meilleur...

  • Meriem Menant est une comédienne qui a créé, depuis une vingtaine d'années, son personnage, son double, Emma la clown, et qui se produit, en «one woman show» (ou avec Catherine Dolto) sur de multiples scènes.
    Dans ce livre témoignage, elle raconte son parcours d'artiste,la vie, l'amour, la création, le rire... Elle l'a écrit sous forme de dialogue entre Emma la Clown et elle-même. Parce que «Emma parle plus facilement que moi, dit-elle, il est donc normal qu'elle écrive une grande partie du texte.» Emma est une clown métaphysique qui fait rire sur des sujets graves. Une clown poète qui a fait sienne cette définition de Kafka pour qui l'oeuvre est «la hache qui fend la mer gelée en nous.» À travers ce texte-dialogue singulier et très drôle, le lecteur perçoit ce qu'est cette forme de création artistique où l'auteur ne peut être dissocié de son personnage. Meriem Menant raconte sa formation, ses expériences existentielles, comme la première fois qu'elle a fait rire et qu'elle s'est sentie vivre, les secrets de famille découverts, tout ce qui nourrit sa création.
    Le récit drôle et profondément original d'une expérience de vie infiniment touchante parce qu'elle révèle une personnalité désarmée, vulnérable, comme tous les clowns, mais courageuse, et même irréductible.

  • On vit mieux quand on sait

    Loso

    C'est l'histoire d'une femme diagnostiquée tardivement autiste. Elle raconte son histoire pour montrer comment on peut vivre pendant 30 ans dans un monde qui n'est pas adapté à l'autisme. Comment pendant toutes ces années elle a subi son autisme parce qu'elle n'en avait pas conscience, qu'elle ne comprenait pas pourquoi sa façon de penser n'était pas toujours commune, pourquoi elle se mettait dans des situations difficiles, ou encore pourquoi on lui collait plein d'étiquettes qui ne lui correspondaient pas.
    Son histoire lui est propre, mais le contexte est celui de nombreux autistes qui passent à côté d'un diagnostic à cause d'un événement ou autre chose.
    C'est l'histoire d'une femme qui a appris qu'elle était autiste à 30 ans, qui s'est formée à l'autisme pour savoir l'expliquer, casser les clichés et que les esprits s'ouvrent à ce sujet.
    Pour que chacun comprenne que l'autisme existe et que ce n'est pas toujours ce qu'on imagine.
    Pour faire comprendre que l'ignorance à ce sujet est trop grande et que cette dernière rend le handicap encore plus difficile.

  • Dans la continuité de son premier livre, Maxime Arqué revient sur les obstacles qu'il a traversés et la manière dont il a réussi à les surmonter afin de se reconstruire en tant qu'homme.
    Le slameur évoque sans pudeur sa longue rédemption, mêlant rencontres, expériences et réussites, sans oublier ses échecs, qui lui ont permis de progresser et d'évoluer dans sa quête de résilience.
    Tout en restant positif et combatif, cet ouvrage retrace le parcours de vie d'une ancienne victime de harcèlement scolaire.

  • « Aujourd'hui, je prends la parole avec ce livre. Je prends la parole, pourtant jamais je n'ai prononcé le moindre mot ».

    « De moi, on ne comprend de prime abord que le rire - je n'en suis pas avare - et, pour peu qu'on y prête attention, mes enthousiasmes et mes refus. Pour le reste, mes interlocuteurs doivent s'armer de patience et me décrypter lettre après lettre, mot après mot. Certains maîtrisent mon code : l'épellation. Avec les autres, je coiffe ma «licorne», un casque doté d'une antenne grâce à laquelle je parviens, au prix d'efforts, à désigner des lettres sur un panneau fixé devant mon fauteuil.
    Je m'appelle Philippe Aubert, j'ai 37 ans et je suis invalide moteur cérébral athétosique - quatre mots auxquels on voudrait souvent réduire mon identité. En d'autres termes, je suis rivé à un fauteuil et j'ai besoin d'aide pour le moindre geste de la vie quotidienne: me lever, me coucher, me nourrir, faire ma toilette, lire, écrire, aller au cinéma, boire un verre avec des amis, voyager ...
    Ceci est mon histoire, mon combat, l'expression de ma rage d'exister ! » Philippe Aubert

  • J'ai plongé sans me poser de questions, je me disais que je verrais bien en route. Pour l'instant, le choc est rude. Je suis venue pour être quelqu'un d'autre, l'espace d'un mois. Sortir de mon quotidien de journaliste à Paris. Quatre semaines off, c'est ce que m'a octroyé, sans trop de peine, mon employeur. Un mois, c'est très court mais aussi infiniment précieux pour découvrir ce pays que j'avais l'impression de connaître. Et qui devenait soudain un peu étranger.
    C'est mon premier jour à l'usine.

    Qu'avons-nous encore en commun ? Sommes-nous condamnés à vivre enfermés chacun dans sa case, derrière ses frontières sociales, régionales, culturelles ? Alors que Paris était secoué par les attentats, en ce mois de janvier 2015 où la France se posait cruellement la question de son unité, Bérangère Lepetit se faisait engager comme ouvrière dans un abattoir breton. Un séjour en France, récit de cette expérience radicale, est un roman d'aventures au coeur du réel, un voyage dans l'étrange ailleurs qu'est notre pays, tel que nous ne savons plus le voir.

  • Livret de poche, recueil de témoignages, dépliant de cartes postales, objet ludique, les Portraits urbains dévoilent des lectures sensibles de la ville de Toulouse par ses habitants.
    De l'intime à la ville partagée, ces citadins révèlent leurs perceptions d'un certain «vivre ensemble» et invitent à réfléchir sur la notion d'urbanité dans sa polysémie.

  • Les tribulations intérieures d'un modeste gardien de musée qui, au fil de son éreintant labeur pétri d'uniformité et de morosité, s'efforce de ne point périr d'ennui en observant, avec clairvoyance et alacrité, les moeurs étranges du monde de l'art.

  • 1985 : des commerces ferment, la mentalité des commerçants a changé, le comportement du consommateur a évolué. Les Grandes Surfaces ont transformé l'offre d'achat, le client délaisse sa ville ou son quartier, attiré par les nouveaux mastodontes du commerce.
    La rétrospective nous emmène bien plus tôt, dans l'univers d'un quartier florissant dans les années soixante. Nous visiterons, l'un après l'autre, soixante dix établissements, que l'auteur a décidé de ressusciter dans cette époque, révélant quelques souvenirs personnels de ce passé qu'il veut partager avec ses congénères.
    La mémoire se veut légère, aromatisée d'un brin de nostalgie, point trop n'en faut !
    Le constat est brutal, beaucoup ont disparu, mais le bilan se veut positif. Le modernisme a tué, les influences comportementales désertifient l'offre commerciale du coeur de ville.
    Mais, pouvait-il en être autrement ? Pas de responsables désignés ici.
    Les seuls coupables seraient-ils les sauveurs de demain ?

  • Ces témoignages sont nés de trente-cinq années de conception de projets d'Ingénierie, dont vingt-sept années à l'étranger, initialement dans une petite structure de consultants puis dans une multinationale majeure, trente-cinq années en charge d'équipes de toutes tailles - jusqu'à 300 personnes.
    Trente-cinq années qui sont passées si rapidement et qui m'ont permis de mesurer combien l'humain est au coeur de nos métiers, au coeur de nos succès.
    Comment en rendre compte entre deux visites de chantier, entre deux comités partenaires, entre deux réunions de validation de projets ?
    Comment expliquer que « au-delà de l'ingénierie des problèmes complexes » il y a l'être humain, dans toute sa richesse et sa complexité, il y a notre vie à tous dans l'interaction avec « les autres » ?
    Voici donc quelques textes courts (de 100 à 150 mots) qui réfléchissent sur les aspects humains de la résolution de problèmes ou situations complexes dans les Entreprises mais aussi dans la vie de tous les jours.
    Voici donc quelques textes que chaque lecteur devra lui-même structurer afin d'être lui aussi dans un rôle d'architecte, afin que lui aussi bâtisse à sa façon le puzzle de sa relation avec les autres.

  • « L'organisation et le fonctionnement de notre société ont relégué la femme au second plan, comme étant le sexe faible. Elle reste à la maison pour s'occuper des tâches ménagères, ainsi que de l'éducation et l'entretien des enfants. Bien évidemment, c'est une vision erronée de la femme, car aujourd'hui, les femmes sont dans toutes les sphères (une femme peut être à la fois maman, chef d'entreprise, femme accomplie dans la société et épanouie dans son couple). ».
    Dans cet ouvrage intime et sincère, Nasdène Kodia partage avec le lecteur un moment terrible de son existence, alors qu'elle était encore étudiante. La violence conjugale est un mal sournois, qui s'installe sans que l'on s'en aperçoive et détruit des vies, parfois sans bruit. Ce témoignage vise à trouver le courage de ne pas se laisser dépasser par ce mal, ou à se retrouver après y avoir échappé.
    Pour celles d'entre vous qui subissez ce fléau, ce texte propose une série de recommandations qui peuvent vous éviter d'avoir à affronter une situation encore plus dégradée. Pour celles qui ont déjà fui, il vous aidera à changer votre perception de la vie et à vous reconstruire. La résilience est au bout, ne la quittez pas des yeux.

  • À l'âge de cinq mois, l'auteure devient sourde à 100?% pour la vie, irrémédiablement. Elle a la chance d'avoir eu de merveilleux parents qui l'ont toujours soutenue et qui n'ont reculé devant aucun sacrifice pour l'entourer des meilleurs professeurs. Combative, optimiste et positive, elle a lutté avec courage pour s'extraire de son silence, apprendre à parler et à lire sur les lèvres. Les fruits de ses efforts ont dépassé toutes ses espérances?: elle est parvenue à mener une vie normale. Elle a fondé une famille, exercé un métier, beaucoup voyagé et a de nombreux amis.
    Aujourd'hui, elle peut donc affirmer qu'elle n'est pas en faveur du langage des signes, qui limite selon elle la socialisation des sourds à ceux qui connaissent ce langage.


    Sirette Nassi Daniel souhaite témoigner pour que les sourds ne se résignent pas à communiquer par la langue des signes, qui les prive de leur indépendance et les empêche de s'intégrer dans la société. Elle espère que son exemple servira de modèle et convaincra les sourds et leurs proches qu'avec de la volonté et de la douceur, il leur est possible de sortir du silence.

  • Cet ouvrage se veut avant tout pragmatique et accessible au plus grand nombre. Loin de n'être qu'un simple témoignage sur les déconvenues personnelles de son auteur, son originalité réside dans sa dimension explicative et pédagogique, illustrée par des exemples concrets de la vie courante, afin de mettre à jour les mécanismes et enjeux qui se nouent au coeur de la relation perverse. Le lecteur est ainsi invité à partager ce quotidien insolite et peut s'identifier plus aisément à la victime. Ce récit de vie nous amène à questionner nos représentations et certitudes éventuelles sur cette problématique sociétale, et apporte un éclairage nouveau sur des points d'incompréhension généralisés au sujet de ces situations humaines complexes.

  • Accroche-toi, Mamé, tels sont les mots à sa mère d'une fille de résidented'EHPAD Rester chez soi ou intégrer un EHPAD ? A-t-on vraiment le choix ?
    ...09/03/16 Comment puis-je être dans cet état ?... 13/07/17 - Qu'est-ce qui ne va pas ? - J'aurais aimé qu'on me prévienne Durant les années 2015 à 2020, non seulement j'ai suivi ma mère journellement dans son EHPAD, inquiète sur les soins et traitements qui lui étaient, ou non, prodigués, mais j'ai aussi reçu les confidences des résidents voisins sur leurs vécus et vu leur repli progressif.
    Il en est résulté mon témoignage.

    F.EVRARD

  • Dés-agrégée ; en fauteuil roulant dans l'Education nationale Nouv.

    Ce témoignage relate, avec une pointe d'humour tragi-comique, mes deux ans comme professeure agrégée, stagiaire et en situation de handicap, dans l'enseignement public : une expérience lors de laquelle je suis tombée de Charybde en Scylla et me suis confrontée à une institution lourde de dysfonctionnements. Sans doute méconnus du large public, les rouages viciés de ce milieu en disent pourtant long quant au cruel manque de réalisme de cette grande machine administrative.
    Je m'appelle Jeannie Croset, universitaire de vingt-sept ans, actuellement en doctorat de littérature à Grenoble. Je suis lauréate de l'agrégation de Lettres Modernes, obtenue en juillet 2017. Par ailleurs, je suis porteuse d'une maladie rare qui m'oblige depuis toujours à me déplacer en fauteuil roulant.
    Malgré les difficultés liées à ma situation, j'avais longtemps imaginé ma carrière toute tracée au sein de l'enseignement, encouragée par mes résultats durant mes études supérieures. Cependant je suis tombée de haut en expérimentant deux terribles années de stage dans l'Éducation nationale, qui font l'objet de ce récit pour lequel j'ai préféré rester sous pseudonyme et établir l'anonymat des lieux et protagonistes.
    Un système prétendument « bienveillant et inclusif » fort de ses absurdités kafkaïennes - et où j'ai subi des discriminations - a eu raison à petit feu, entre 2017 et 2019, de ma passion pour la transmission... du moins dans le cadre de cette institution.D'un lycée refusant de m'accueillir à cause de mon handicap, aux commentaires outrageants que m'ont adressé tuteurs, inspecteurs, formateurs en charge des stagiaires... en passant par des délires administratifs, par des messes de pédagogues et par mon envoi précipité - à une semaine de la rentrée des classes - dans un collège de banlieue type REP... le livre relate un étrange chemin révélateur du degré de déconnexion entre le terrain et les différents échelons décisionnaires de l'Éducation nationale.
    Au delà même de ce que j'ai subi, ce récit au ton aventureux et ironique aborde plusieurs motifs du mal-être des professeurs et de l'état désastreux de l'institution, dont les victimes sont aussi ceux auxquels nous sommes censés transmettre des connaissances et bien plus encore.

  • Être une jeune fille Au Pair. Cela n'a rien d'exceptionnel en soi, tout le monde peut le devenir.
    C'est juste que dix ans se sont écoulés depuis mon expérience et je n'ai rien oublié.

  • Pourquoi pas moi ? est un regard sur le tournant d'une vie, l'apprentissage de soi suite à un burn-out. Se recentrer sur soi, être enfin à l'écoute de soi, découvrir ses désirs profonds et nourrir son existence pour s'épanouir.

    L'amour qui déçoit, l'amour qui porte, la main tendue, quand tout espoir semblait perdu, la recherche de soi-même à travers l'autre, une tranche de vie racontée avec dérision, sincérité et authenticité. Le partage d'une expérience pour se sentir moins seul(e) avec ses questionnements.

    Et alors, vous vous direz peut-être : « Pourquoi pas moi ? J'ai aussi le droit au bonheur ! »

  • La vie est une succession d'étapes qui façonnent notre être, avec son lot d'échecs et de réussites, ses joies, ses peines, les rencontres et les oublis. Pour parcourir ce chemin et surmonter les obstacles, il faut de la volonté et de l'obstination, qui font naître l'espérance que l'effort n'est pas vain.

    Nous vivons un monde dont l'actualité nous apporte chaque jour un lot de catastrophes, de problèmes sociaux et humains. Pourtant, au-delà de tous ces maux, des générosités, des altruismes se découvrent, qui nous disent que le pire peut engendrer le meilleur.

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