• Danser

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    • Arthaud
    • 3 Février 2021

    Hugo Marchand s'est réveillé un matin avec un rêve. Il avait neuf ans. C'est à ce rêve de danse que ce virtuose de la nouvelle génération d'étoiles de l'Opéra de Paris s'est accroché. Quatre ans après son entrée au conservatoire de Nantes, médaillé d'or à treize ans, il est admis à l'École de danse de l'Opéra national de Paris. Malgré son profil atypique, Hugo Marchand intègre le corps de ballet de l'Opéra à dix-sept ans. Il gravit les échelons, se mesure aux autres, comme à lui-même, dans les concours internationaux et accède au grade ultime de danseur étoile en mars 2017.
    En partageant son apprentissage, Hugo Marchand pose un regard sur la danse comme école de l'acceptation. Celle de l'immensité du travail qu'impose la concrétisation d'un rêve. De la quête d'excellence au façonnage de la confiance en soi pour le réaliser. Le bras de fer entre doutes et détermination. De la solitude à la surexposition, de l'amitié possible malgré la compétition. La perpétuelle confrontation au miroir, reflet des imperfections à dépasser.
    L'expérience d'une métamorphose.

  • 500 ans d'histoire du ballet dans un ouvrage visuel et familial :

    - les oeuvres classiques (Giselle, Le Lac des cygnes... ) comme les créations plus contemporaines (Chroma... ), résumées et analysées ;
    - les grandes périodes, les techniques et expressions emblématiques ;
    - les portraits de chorégraphes, compositeurs, danseurs et danseuses internationaux (de Pierre Beauchamp à Akram Khan en passant par Marius Petipa, Martha Graham et Sylvie Guillem) ;
    - les grandes compagnies et les lieux de danse incontournables dans le monde.

  • Ma vie

    Isadora Duncan

    Isadora duncan n'est pas seulement la danseuse dont l'art, la vie et la mort stupéfièrent le monde.
    Son autobiographie est un livre savoureux, sincère, où l'humour et la passion font un mélange acide. isadora duncan dit tout sur ses passions artistiques, morales, intellectuelles et aussi physiques. Le 14 septembre 1927, sa longue écharpe se prit dans la roue de sa voiture, sur la promenade des anglais, à Nice, l'étranglant brutalement. Quelques mois plus tôt elle travaillait encore à ce livre.

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  • - 20 chorégraphes phares - Renouer les fils avec le passé - Changer sa façon de voir - La danse contemporaine, quel intérêt ?
    - La danse contemporaine, c'est quoi ?
    - Retenir quelques dates repères - Les Maîtres à danser - Connaître les mots clés - Comment approcher la danse contemporaine ?

  • étoile(s)

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    Lorsqu'elle assiste à son premier ballet, Dorothée a tout juste dix ans et danse au conservatoire de Toulouse depuis trois ans.
    À l'issue de la représentation, elle n'a plus qu'une idée en tête : devenir danseuse étoile. Après un premier échec qui, loin de la mettre à terre, lui donne encore plus de détermination et de force, Dorothée intègre l'école de l'Opéra de Paris l'année suivante. Elle vient d'avoir douze ans.
    Puis, parce qu'elle ne peut s'imaginer un autre parcours et qu'elle sait qu'elle n'atteindra son bonheur qu'en interprétant les plus grands rôles du répertoire, la jeune ballerine va s'accrocher à son rêve, à son étoile, encouragée et soutenue par ses parents qui n'hésitent pas à tout quitter pour la suivre à Paris. Elle va gravir toutes les marches qui la mèneront à la consécration : le 19 novembre 2007, à vingt-quatre ans, à l'issue de la représentation de Casse-Noisette, elle est nommée étoile.

    Dans cet ouvrage superbement illustré par les photographies de James Bort, Dorothée Gilbert dévoile avec une sincérité touchante son parcours exceptionnel, depuis ses mauvaises notes à l'école de danse et les difficultés d'une adolescence « pas comme les autres », consacrée au travail et à la compétition, jusqu'aux immenses rôles d'interprétation qui l'entraînent sur les plus belles scènes du monde, en passant par les blessures et les moments de doute mais aussi en évoquant son immense bonheur d'être mère. Autant d'événements qui émaillent sa jeune et fulgurante trajectoire.
    Mais plus encore, elle nous donne à voir combien la détermination et la force de caractère peuvent conduire au firmament.

  • En 1998, Anne Teresa De Keersmaeker revient à deux de ses plus grands amours de jeunesse : la « danse pure » et la musique du compositeur minimaliste Steve Reich. Riche de vingt années d'un parcours chorégraphique foisonnant, elle s'empare du Drumming de Reich, longue oeuvre hypnotique écrite pour large ensemble de percussions, et en fait jaillir un spectacle fébrile et radical où semble s'être distillée l'essence de son style : motifs mathématiques, art de la variation perpétuelle, utilisation géométrique de l'espace.

  • - Un chorégraphe contemporain particulièrement prisé en France comme à l'étranger: Hervé Koubi ;
    - Une étude riche de textes et critiques de spécialistes mais aussi du regard du photographe et du trait du dessinateur sous la direction de Philippe Verrièle ;
    - Une thématique très contemporaine autour du passage du Hip Hop et de la culture des rues vers la danse contemporaine la plus exigente ;
    - Le sixième titre de la collection ;

  • Akram Khan : la fureur du beau

    Collectif

    Après Anne Teresa de Keersmaeker, Carolyn Carlson, Pina Bausch et Sidi larbi Cherkaoui, la monographie d'Akram Khan nous amène à découvrir l'intégralité de ses oeuvres et son univers créatif.
    Britannique d'origine bangladeshi, est né en 1974. Il étudie à l'école Parts d'Anne Teresa De Keersmaeker et fonde sa compagnie en 2000. Il atteint une reconnaissance internationale depuis 2003-2004, avec deux pièces, Kaash et Ma. Parmi les spectacles les plus emblématiques de la Akram Dance Company, on compte Until the Lions, Kaash, iTMOi, Desh, Vertical Road, Gnosis et Zero Degree.

  • Alberto Testa brosse un portrait très juste de Rudolf Noureev en mettant en lumière les contrastes qui marquèrent l'existence du danseur le plus célèbre du XXe siècle. A la lecture des pages de ce livre ressort son besoin d'être le meilleur mais en même temps sa soif de liberté ; la rigoureuse discipline professionnelle à laquelle il se soumettait et qui était en totale contradiction avec sa vie privée faite d'excès et de transgression. Ce volume ne présente pas seulement le récit de la vie de Noureev mais il l'accompagne avec des témoignages directs de critiques et de passionnés de danse qui, à l'époque, suivaient de prés la carrière du danseur.

  • Neuf ans après la première édition de cet ouvrage, Guy Delahaye poursuit son hommage à Pina Bausch en complétant celui-ci d'une trentaine de photographies. Un livre touchant et complet sur la grande chorégraphe allemande témoignant également de la rencontre entre ces deux grands artistes.

    [...] Tout le Tanztheater de Pina Bausch est dans la porosité du visible et du et du refoulé, du chaste et du grotesque, images qui insistent dans l'entre-deux du rêve de la conscience, danse de nos images mentales. Les photographies de Guy Delaha saisies dans le vif des représentations du Tanztheater Wuppertal, sont autant de précipil d'une fièvre à laquelle Pina Bausch et ses fabuleux interprètes ont donné le corps d'une aventure démesurée, épique et humaine. "C'est beau quand on voit vivre quelqu'un", remarquait simplement Pina un jour qu'elle demandait à ses interprètes "une chose avec [leur] souffle". Contre l'asphyxie du sensible, des images viennent ici respirer, elles quittent déjà les pages qui les contiennent pour poursuivre leur libre voyage dans la mémoire.
    Jean-Marc Adolphe

  • Lia rodrigues, 30 ans de compagnie - la passion des possibles Nouv.

    Internationalement reconnue, Lia Rodrigues occupe une place particulière sur la scène chorégraphique française, depuis ses premiers pas dans les années 1980 dans la compagnie de Maguy Marin jusqu'à cette saison 2021, où le Festival d'Automne salue à Paris ses trente ans de carrière par la programmation de plusieurs de ses pièces. Le livre relate ce parcours artistique majeur, trois décennies pendant lesquelles la chorégraphe brésilienne s'est jouée des frontières de la création, de l'improvisation et de la pédagogie. Nourri par ses lectures et ses rencontres artistiques, son itinéraire de création est inséparable de son action sociale, depuis le centre d'arts et l'École libre de danse qu'elle a fondés en partenariat avec l'ONG Redes, dans la favela de la Maré, quartier de la banlieue nord de Rio. Cet ouvrage nous plonge dans le quotidien créatif et tumultueux de Lia Rodrigues et de sa compagnie, à partir de textes originaux, dialogues et entretiens de ses proches collaborateurs.

  • Je vais être diorisée ! Oui, habillée de Dior. Chignon, make-up, talons. Je tiendrai en laisse un caniche royal et me promènerai au rayon beauté, l'air pimbêche à mort. Mon rêve d'enfant se concrétise : rester enfermée dans un grand magasin. Deux nuits de répétition. Les models, cinq ladies d'âge mûr - comme on dit au rayon fruits et légumes - dont moi, ont passé des heures sur un escalator en marche. Un show somptueux se prépare. Moi qui n'ai jamais fait de spectacle de ma vie, sauf Cendrillon à l'école primaire, j'exulte.

    Londres, Upper Street. Sylviane, fraîchement débarquée de France, cinquante-cinq ans, cheveux blancs et silhouette de jeune fille, est repérée lors d'un casting sauvage. Sa vie prend un virage à angle droit.
    Castings, shootings et défilés se suivent et ne se ressemblent pas. Désormais model, elle découvre la fashion sphère et ses paillettes. Les excentricités de la capitale britannique, sa population bigarrée et sa liberté face aux conventions l'enchantent : elle s'y sent comme chez elle.
    Mais, pendant ce temps, en Sologne, son père se meurt et sa mère s'épuise. La vraie vieillesse tisse sa toile...

    Dans Moi, vieille et jolie, Sylviane Degunst dévoile, avec humour, les coulisses du mannequinat, et livre une vision décalée du temps qui passe, sur fond de culture british.

  • Deux ans après la publication des Grandes Étoiles du xxe siècle, le grand critique de danse Gérard Mannoni se consacre aux grands chorégraphes, dont il livre ici une cinquantaine de portraits, classés par ordre chronologique.
    La danse est une histoire de passeurs. Après les transmissions « en douceur » du XIXe siècle, le XXe apparaît comme une sorte de feu d'artifice permanent qui nourrit la création et invente toujours de nouveaux pas, de nouvelles formes, un nouveau rapport au son, au costume, à l'espace scénique, au public, à la lumière, cherchant à voir jusqu'où l'on peut exploiter le corps humain. Les grands chorégraphes de ce livre sont les véritables artisans de cette histoire, qui nous est ici retracée d'une façon particulièrement vivante.

  • Rosas est le nom de la compagnie de danse et structure de production qui s'est formée autour de la chorégraphe et danseuse Anne Teresa De Keersmaeker.

  • Après Pina Bausch et Carolyn Carlson, cette grande monographie propose une perspective unique du travail de la chorégraphe belge mondialement renommée, Anne Teresa de Keersmaeker. Ce livre présente les photographies d'Ann Van Aerschot qui fut également l'assistante artistique de la chorégraphe durant de nombreuses années. Textes de Christian Dumais-Lvowski.

  • Béjart, le démiurge

    Ariane Dollfus

    • Arthaud
    • 8 Novembre 2017

    C'est l'un des plus célèbres chorégraphes du monde. Qui se cachait vraiment derrière ce fameux barbu aux grands yeux bleus, qui créa Boléro, Le Sacre du printemps, L'Oiseau de feu, et plus de trois cents autres ballets au sein de son Ballet du XXe siècle puis du Béjart Ballet Lausanne ?
    Ariane Dollfus nous raconte ce créateur infatigable, homme très érudit, fils aimé d'un père philosophe, courtisé mais très ascète, zen et obstiné, qui voulait dire son ressenti du monde en mettant la danse, ses danseurs et son public aux prises avec la modernité. En s'appuyant sur de nombreux entretiens inédits, avec Béjart comme avec ses proches, elle dévoile les coulisses de la création, mais aussi la personnalité ambivalente de Maurice Béjart, médiatique et humble, aimant et distant, généreux et exigeant.

  • Rudolf Noureev disait que son danseur préféré était une danseuse : Anna Pavlova. Née à Saint-Pétersbourg en 1881, Anna Pavlova est une icône de la danse classique, une étoile envers laquelle chaque danseuse tourne son regard pour atteindre la perfection.

    Dotée d'un physique qui ne correspond pas aux normes de la fin du XIXème siècle - trop maigre, trop fragile -, Anna transforme cette faiblesse en point fort. Sur la scène du Mariinsky, à Saint-Pétersbourg, elle transcende la technique. Dans Giselle Anna se sert de sa fragilité pour devenir un être éthéré ; dans la Bayadère sa mince silhouette lui permet d'être une Nikiya troublante et envoûtante.

    Mais Anna est surtout Le Cygne - un solo que son ami Mikhaïl Fokine a créé pour elle. Elle le dansera des centaines de fois et même avec ses mains jusque sur son lit de mort. Anna quitte le Ballet Impérial pour s'installer à Londres : elle est convaincue que la danse classique doit être portée dans le monde entier afin que chaque personne en découvre la beauté.

    Dans ce livre, à côté du parcours professionnel d'Anna Pavlova, l'auteur retrace aussi sa vie personnelle. En partant du Portrait d'Anna Pavlova peint par Alexandre Iacovleff, on découvre la liaison passionnée qui a uni les deux artistes pendant neuf ans.

    Une vie fascinante, faite de voyages et d'amours partout dans le monde, qui se termine dans une chambre de l'Hôtel des Indes à La Haye.

    La riche iconographie présentée dans le livre et la minutieuse documentation tirée du Fonds Pavlova de la Bibliothèque-Musée de l'Opéra de Paris, font de cette ouvrage une biographie unique en son genre.

  • L'ouvrage retrace le parcours de la chorégraphe franco-algérienne Nacera Belaza (1969), venue à la danse en autodidacte et aujourd'hui présente sur la scène internationale et dans de nombreux festivals internationaux en France. Le livre engage une réflexion sur le geste dansé et sur la puissance du vide comme sculpture du vivant.

  • Incontournable dans le mileu de la danse, Angelin Preljocaj propose, pour la première fois, une rétrospective sur son travail de chorégraphe et de danseur. Depuis 30 ans, il donne un souffle nouveau à cet art en proposant des créations issues du répertoire classique ou des ballets contemporains, créant un pont entre ces deux courants et cassant les codes. Il n'hésite pas, ainsi, à s'inspirer de l'imagerie et des contes populaires. Il est l'un des premiers chorégraphes contemporains à être entré dans le répertoire de l'Opéra de Paris. Ce livre offre un éclairage complet et inédit sur sa carrière à travers la présentation de 30 ballets, de 8 focus sur les costumes (primordiaux dans sa scénographie) et grâce à une iconographie extrêmement riche.
    On découvre, ainsi, son processus de création : ses inspirations, ses origines et ses connexions artistiques. Des entretiens avec des personnalités telles que Laurent Mauvignier, Enki Bilal et Jean-Paul Gaultier enrichissent notre perception de ce grand artiste. À la fois touche-à-tout (danseur, chorégraphe, réalisateur.), curieux et ouvert, Preljocaj est acteur du monde qui l'entoure.

    Né en France en 1957, de parents albanais, Angelin Preljocaj débute des études de danse classique avant de se tourner vers la danse contemporaine auprès de Karin Waehner. Ses créations sont reprises au répertoire de nombreuses compagnies, tels La Scala de Milan, le New York City Ballet et le Ballet de l'Opéra National de Paris. Le Ballet Preljocaj est installé depuis octobre 2006 au Pavillon Noir à Aix-en-Provence.
    Il a réalisé des courts-métrages et a également collaboré à plusieurs réalisations cinématographiques mettant en scène ses chorégraphies. Il a reçu plusieurs reconnaissances parmi lesquelles le Grand Prix National de la danse décerné par le Ministère de la culture en 1992, le Benois de la danse pour Le Parc en 1995, le Bessie Award pour Annonciation en 1997, Les Victoires de la musique pour Roméo et Juliette en 1997, le Globe de Cristal pour Blanche-Neige en 2009. Il est Officier des Arts et des Lettres, Chevalier de la Légion d'honneur et a été nommé Officier de l'ordre du Mérite en mai 2006. Il a reçu le Prix Samuel H. Scripps de l'American Dance Festival pour l'ensemble de son ouvre en 2014.

  • Misty Copeland est considérée comme une enfant prodige.
    Elevée par une mère célibataire sans ressource, elle a appris très jeune à se battre pour excercer sa passion, la danse classique. Son corps athlétique, un peu éloigné des canons classiques de la danse, lui attire souvent des critiques mais son talent et sa détermination ont fait taire ses détracteurs.
    Elle intégre l'American Ballet Theatre en 2001 après avoir suivi les cours de la Studio Company.
    Alors que tout semble enfin lui sourire, elle se fracture une vertèbre, ce qui l'oblige à s'arrêter pendant une année. Malgré ce nouveau revers, elle devient en 2007 la première danseuse afro-américaine de la compagnie new-yorkaise à être nommée soliste depuis Anna Benna Sims et Nora Kimball. En 2014, elle tient le premier rôle dans Coppélia puis dans Casse-Noisette et enfin dans Le Lac des cygnes. Elle reçoit à la fin de cette même année un « Dance Magazine Awards ».
    En 2015, elle est nommée Première danseuse, une consécration.
    Misty Coppeland est également l'une des porte-paroles de Project Plié, une association visant à augmenter la diversité dans le monde de la danse classique.
    Elle est un modèle pour toutes les jeunes filles qui se destinent à devenir des danseuses de premier plan.

  • Depuis 2 ans, le nom d'Anthony Colette a envahi les magazines people grâce à son sourire ravageur et à son un corps de rêve, mais " avoir une belle gueule" ne suffit pas pour atteindre ses rêves, il faut du travail, de la rigueur et de l'acharnement. Sa devise : "Se consacrer à sa passion et tout donner pour y arriver".

    Né en 1995 à Avignon, Anthony n'a pas débuté le danse dès son plus jeune âge comme la plupart des danseurs professionnels. Il a un déclic à 17 ans en regardant tout à fait par hasard Danse avec les stars. Grâce à sa grande motivation et à son incroyable ambition, il rentre à l'école de danse réputée de Marc Barbieri à Aubagne. Bien que doué, il travaille énormément pendant 4 ans, il prend une chambre de bonne à côté de l'école de danse, accepte de faire le ménage dans une école primaire pour payer ses leçons, se lève tous les jours à 4 heures 30 du matin, ne fait qu'un seul repas par jour car ses revenus modestes passent presque entièrement dans sa passion, la danse.
    Il est une première fois casté par Danse avec les Stars car il s'est fait remarquer en gagnant des concours. Mais il refuse, il ne sent pas prêt. Son entourage ne comprend pas, tous pensent qu'il a laissé passer sa chance. 2 ans plus tard, les casteurs de l'émission le rappellent. Anthony est prêt cette fois, il se lance, il ne quittera plus le devant de la scène.

    A travers ce livre, cette aventure singulière, Anthony veut donner de l'espoir à tous ceux qui n'osent pas, ou pas encore. Il veut s'adresser aux jeunes qui cherchent à s'en sortir en leur montrant grâce à son expérience que la volonté, la discipline et la combativité peuvent venir à bout des rêves les plus fous.

    Rien n'est impossible, si nous voulons ouvrir nos horizons et accéder à une autre vie

  • Fulgurances

    Natacha Hochman

    Un défi réussi pour ce très beau livre préfacé par Kader Belharbi : susciter l'émotion !

    Sur la scène de l'Opéra de Paris, captures de ces instants de grâce, jamais figés, sont la signature de Natacha Hochman, auteur d'une grande sensibilité que l'on connait déjà à travers Itinéraires d'étoiles et Le chemin des Etoiles. Cet ouvrage dont les mots et les images se font échos, est décliné en trois parties, séduction, passion et déchirure. Le texte se rapproche de la vie d'un couple imaginaire qui pourrait nous ressembler, emporté par la ritournelle des sentiments puis transporté devant la scène où règnent les danseurs. Au fil des pages défilent les sensations, l'intensité du moment est palpable.

  • Les lumières dans la salle s'éteignent. La caméra tourne. Action ! Le cinéaste Jaco Van Dormael et la chorégraphe Michèle Anne De Mey réalisent un film, en direct, sous les yeux des spectateurs. Comme Kiss & Cry, leur succès planétaire depuis 2011, Cold Blood est bourré d'inventions visuelles époustouflantes. La presse et le public ont réagi avec un enthousiasme irrépressible à ce spectacle qui confronte cinéma, danse, texte, théâtre et bricolages de génie. Avant le coup d'envoi d'une nouvelle tournée mondiale. Le livre met en valeur la poésie de la voix off, écrit par le romancier Thomas Gunzig, en l'accompagnant de nombreuses images tirées du spectacle. On peut le lire comme le souvenir ou la promesse d'un spectacle exceptionnel. On peut aussi l'apprécier comme une oeuvre à part entière.

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