• Carrières professionnelles, partage des tâches domestiques, écarts de rémunérations... Aux origines de la plupart des inégalités entre les sexes, une seule et même réalité : les devoirs liés à l'accueil des enfants incombent essentiellement aux mères. Aucune réforme, même récente, n'a jamais osé en finir avec cette injustice. Pour promouvoir une égalité réelle, de la sphère familiale au monde de l'entreprise, ce livre propose la création d'un congé deuxième parent obligatoire, égal au congé maternité.
    A travers une idée aussi simple qu'ambitieuse, c'est toute une construction sociale et ses conséquences qui sont ici explorées : libérer les mères d'une charge trop souvent exclusive, permettre à tous les pères de s'impliquer dans l'aventure de l'éducation, proposer aux enfants un modèle de société réellement paritaire. Après quinze ans dans l'industrie et trois maternités, Violaine Dutrop, s'est dirigée vers la formation pour adultes.
    Elle a fondé en 2010 l'institut EgaliGone, qui encourage l'éducation non-sexiste par la mise en lien entre savoirs théoriques et pratiques éducatives. "Les nouveaux possibles" est une collection d'essais dont la vacation est de proposer des solutions concrètes pour rendre le monde meilleur.

  • Aux yeux de tout le monde, la famille de Betty est dévouée et aimante. Dans son village de la région parisienne, elle donne l'impression d'une famille parfaite avec un père qui travaille dans l'informatique et une mère au foyer modèle. Mais, derrière les portes closes de la maison, les parents se révèlent être de véritables bourreaux.
    Les enfants subissent sans arrêt coups et insultes. Pire : le père de Betty commence à abuser d'elle, un calvaire qui durera des années. Virginie, sa soeur, subit le même sort, jusqu'au jour où un enfant naît de ces abus répétés.
    Épuisée, écoeurée, Betty trouve la force de dénoncer son père à la justice française. Mais, là encore, la jeune femme se retrouve seule face à un système insensible, incapable d'agir. Et, pendant dix années, les abus vont continuer. Jusqu'à l'impensable...

  • Sous la pression de nombreux lobby, une législation sur la maternité de substitution (gestation pour autrui, GPA) se met progressivement en place en croyant régler les problèmes de filiation. Mais les débats sur le sujet sont tous rendus inaudibles par des prises de position uniquement idéologiques. Ce livre révèle les dessous de la GPA, qui sont méconnus de la quasi-totalité des Français. Michèle Luga démontre que la GPA est devenue une industrie mondiale, qui génère d'immenses profits, et dont la réalité est bien loin de l'image candide et angélique à laquelle beaucoup aimeraient croire. Elle dénonce l'acceptation aveugle de cette pratique mondialisée d'exploitation des femmes, prouve que la GPA est à l'opposé des engagements internationaux de protection des femmes et propose un plan d'action pour mettre un terme à cette marchandisation du corps des femmes.

  • Le point sur la législation française en matière de techniques de procréation, réservées aux couples hétérosexuels et infertiles. L'auteure analyse les conséquences juridiques pour les familles ayant eu recours à la GPA à l'étranger, et réfléchit aux enjeux éthiques et légaux d'un assouplissement des lois.

  • La sanction est une pratique commune en éducation. Paradoxalement, elle a été peu réfléchie, peu pensée et semble être un sujet tabou. On préfère s'interroger davantage sur sa légitimité que sur sa fonction et les mécanismes qu'elle met en jeu.
    L'histoire des pratiques familiales et scolaires ainsi que des grandes conceptions punitives ayant marqué la tradition et la réflexion éducatives montre que la sanction a varié tant dans ses formes que dans ses objectifs. Alors que l'on assiste à une « judiciarisation » des formes punitives au sein de l'institution scolaire, Eirick Prairat expose, dans cet ouvrage, les effets de la sanction dans le processus éducatif et analyse les conditions requises pour que cette dernière participe à la responsabilisation de l'enfant.

  • Il y a seulement un siècle, un petit siècle, on ne s'aimait pas comme aujourd'hui.
    S'aimait-on, d'ailleurs ? Bien des mariages étaient arrangés par les familles. C'était le temps des marieurs, des dots, des petites annonces dans Le Chasseur français, où des messieurs demandaient une « femme sans tache »...
    C'était le temps où les jeunes filles en quête d'un mari s'en remettaient à des saints, jetaient des épingles dans une fontaine, se frottaient le ventre contre un menhir...
    C'était le temps des rosières, des catherinettes, des chaperons... Un autre temps, point si lointain.

  • Un bébé vient de naître, et l'on ressent soudain si fort le besoin de l'accueillir. Lui dire le sens de sa présence, le bouleversement de sa venue, le grand espoir et l'immense responsabilité de son avenir.

    Cet ouvrage est avant tout un témoignage ému d'une maman écrivain mais c'est aussi la rencontre de l'image (photos noir et blanc) et de la littérature (citations d'auteurs).

    L'ambiance très intimiste des textes et de la maquette en fait un très beau, mais très simple livre cadeau.

  • « J'ai longtemps hésité à me livrer ainsi, mais la paternité, devenue le centre de mon existence, est un tel bouleversement que je suis prêt à prendre le risque de me lancer dans la bataille du débat sur la gestation pour autrui, la fameuse GPA.

    J'ai souhaité composer un tableau, le plus réaliste possible, de ces nouvelles familles qui font couler tant d'encre alors qu'elles ne demandent qu'à vivre heureuses.

    Il ne s'agit pas d'enjoliver les situations, mais d'en finir avec les approximations, les amalgames, les fantasmes, parfois le déchaînement de mauvaise foi, de mensonge et d'agressivité.

    On ne peut plus faire comme si les enfants nés de GPA n'existaient pas, surtout quand on prétend se battre pour eux.

    Ceci est un livre pour les enfants. Pour les familles. Toutes les familles. ».
    M.-O. F.

  • La pudeur dans les soins Nouv.

    Bien que le thème de la pudeur soit central dans le monde hospitalier, du handicap et du soin, il n'existe presque pas d'ouvrages qui traitent de ce sujet. C'est la raison pour laquelle il a semblé opportun de rassembler des auteurs provenant d'horizons et de disciplines diverses, appartenant aussi bien à la recherche qu'au terrain pour aborder la place de la pudeur dans les soins.
    Qui parle encore de la pudeur aujourd'hui? Cette vertu du clair-obscur semble décriée dans nos sociétés contemporaines, imprégnées aussi bien par le dévoilement de l'intimité sur la place publique, que par l'indi érence, au nom du «respect» de l'intimité d'autrui. Et si, pourtant, la pudeur était la vertu qui permet d'entrer dans une authentique relation avec autrui? La pudeur s'exprime par une certaine retenue, par une certaine délicatesse dans la relation à l'autre. On se dévoile sans se dévoiler complètement, y compris dans la relation au corps qui est au coeur de la pratique du soin.
    Dans le contexte des soins de plus en plus institutionnalisés, comment sauvegarder la pudeur ? Quelle place revêt-elle dans la relation soignante - pudeur du geste, de la parole, du regard ? Comment, dans le geste technique du soin, se laisser toucher par le toucher du corps du patient sans être inadéquat? Autant de questions auxquelles ce livre tente de répondre.

  • Que s'est-il passé dans les familles pendant le confinement décrété en France de mars à mai 2020 ? Comment les individus ont-ils vécu cette situation alors exceptionnelle, qui les a contraints à faire coexister en un même lieu diverses activités ordinairement réalisées dans des espaces distincts ? La situation a été décrite à l'aide de statistiques rappelant des conditions de vie différentes : taille du logement, nombre d'enfants au sein du domicile, lieu de vie, etc. Mais si l'on sait que les cadres de vie du confinement ont été différents, on sait moins comment il a été vécu et ce qu'il a impliqué pour les familles et leurs membres. Comment se sont réorganisés travail professionnel et prise en charge des enfants ? Cet ouvrage examine ces questions à travers une enquête par entretiens. Les analyses soulignent combien les expériences du confinement revisitent les difficultés de conciliation travail/famille et éclairent plus largement les inégalités persistantes de classe et de genre.

  • Jamais la compréhension du féminisme n'a été aussi importante. Le féminisme est devenu un sujet majeur aujourd'hui, suscitant de nombreux débats passionnés, mais de quoi s'agit-il exactement ? Quelles sont les idées et revendications principales des féministes ? Mais quelles sont aussi leurs divergences ? Qui étaient (et sont actuelle- ment) les féministes clés ? Que pensent les féministes de l'avortement, du sexe, de la religion, de la pornographie et de la beauté ? Et peut-on dire que l'égalité entre les sexes est atteinte ou reste-t-il encore beaucoup à faire ?

    Magnifiquement illustré et offrant une vision complète et internationale du sujet, cet ouvrage explique les grandes idées et l'histoire du féminisme, depuis ses racines anciennes jusqu'à l'actuel mouvement #MeToo.

  • La séparation et le divorce sont des moments de rupture très déstabilisants et difficiles à gérer pour les parents comme pour les enfants. C'est à ces moments de rupture et de crise que peuvent se révéler des difficultés psychiques aussi bien chez les enfants que chez les parents. Quand la séparation devient une guerre, l'enfant se retrouve exposé à un subtil chantage psychologique d'un parent, parfois des deux.

    S'appuyant sur l'analyse du parcours affectif, psychologique et judiciaire d'affaires réelles, cet ouvrage montre comment des situations familiales apparemment ordinaires peuvent parfois, faute de diagnostic précoce, prendre des développements dramatiques. Il s'appuie sur les témoignages des parents et des enfants victimes de ces guerres familiales pour parcourir les différentes étapes de la chaîne judiciaire, en croisant les regards des différents acteurs?: magistrats, experts, psychiatres, psychologues, juristes et avocats. Il présente les limites des différentes formes d'interventions dans le contexte judiciaire actuel et s'appuie sur des expériences mises en place dans des pays voisins pour avancer des modèles de prises en charge multidisciplinaires.

    Ce livre s'adresse avant tout au grand public car quiconque envisage une séparation se pose anxieusement la question des enfants et de la préservation du lien avec eux. Il s'adresse également aux acteurs concernés par ces séparations parentales conflictuelles. L'objectif de cet ouvrage est d'apporter des éléments de compréhension des phénomènes en jeu lors des séparations parentales conflictuelles, ainsi que des pistes de solutions pour la protection des enfants et le respect de leurs droits.

  • Définir la famille comme « un papa, une maman, un enfant » ne va plus de soi de nos jours. D'autant qu'elle se complexifie sans cesse au fil des évolutions de la société. Ainsi avec le PACS, et plus récemment avec le « mariage pour tous ». Mais la procréation médicalement assistée est aussi une nouvelle façon de faire famille. Interrogée par ses stimulants petits-enfants, Geneviève Delaisi de Parseval aborde tous ces sujets, mais aussi, bien sûr, les cas plus habituels, tel celui des couples divorcés et des fratries recomposées. Elle s'arrête sur les fonctions de la famille : partager des liens du sang, un nom, un toit ; sur celles du père, de la mère, des grands-parents, qui varient selon les sociétés. Et elle montre comment ces fonctions perdurent dans les nouvelles familles.Expliquer ce qu'est la famille à des enfants est un exercice sensible. Ce livre relève le défi avec bonheur, ne cédant à aucune langue de bois.

  • Faire face aux violences conjugales : approches croisées d'une notion complexe Nouv.

    L'ouvrage propose un panorama inédit des violences conjugales, croisant les approches d'historiens, de juristes, de psychologues, de sociologues, afin d'éclairer et de comprendre ce phénomène complexe et si persistant malgré l'évolution des lois et des politiques mises en oeuvre, dont témoigne le dernier Grenelle. Il s'adresse en ce sens à tous, praticiens, chercheurs, décideurs, soit toute personne impliquée dans la lutte contre les violences conjugales. Explorant des contextes variés au niveau des sociétés, et intimes au niveau des couples, il vise à ouvrir de nouvelles pistes de réflexion à l'appui des politiques publiques mises en place pour lutter contre ce fléau de notre temps.

  • Histoire du couple

    Jean-Claude Bologne

    On étudie traditionnellement le couple à travers le prisme du mariage. Or celui-ci n'est qu'une forme de couple parmi d'autres, rejetant à la marge ce qui lui échappe : concubinage, amour libre, pacs, relation extraconjugale, mais aussi fratrie, compagnonnage médiéval ou amitié exclusive. Notre imaginaire associe pourtant Castor à Pollux plus qu'à sa femme Hilaïre, Montaigne à La Boétie et Rodin à Camille Claudel.
    D'abord multiples, les unions se sont progressivement cristallisées autour de la notion d'amour héritée d'une conception chrétienne et exclusive du couple. Cette alliance indissoluble a inscrit le couple idéal dans la durée. Mais qu'est-ce que le couple ? Comment se forme-t-il et sur quoi repose-t-il ? Les enjeux de nos sociétés modernes, l'évolution des mentalités et les récentes réformes législatives ont-ils modifié sa conception ?
    Entreprenant de lui rendre son ampleur, Jean Claude Bologne retrace pour la première fois son histoire, de l'Antiquité à nos jours.

  • Transformée, reconfigurée, espace d'épanouissement personnel, la famille reste en France aujourd'hui un refuge et une valeur de référence. Or, si la famille évolue, certains ne l'envisagent pas hors d'un modèle qu'ils considèrent universel, comme en atteste l'opposition virulente qui s'est manifestée à l'occasion du PACS, puis du mariage pour tous et, aujourd'hui, de la révision des lois de bioéthique et de l'ouverture de la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules. Cette nouvelle révision permet de saisir l'évolution des représentations de la famille et invite à penser le pluralisme familial. Comment alors se définit-il ? Comment se sont organisées les discussions autour de cette révision et quels sont les acteurs qui y ont participé ? La mobilisation des religions, notamment catholique, témoigne de leur volonté de faire valoir leurs normes familiales, fondées sur un ordre naturel. Mais qui a vocation à dire les normes familiales ? Que signifie faire famille aujourd'hui ?
    Ce sont ces questions auxquelles cet ouvrage tente de répondre à partir, notamment, d'une enquête ethnographique menée à l'occasion des États généraux de la bioéthique de 2018.

  • Le divorce déstabilise profondément l'individu. Il le fragilise et réactive ses angoisses les plus profondes : angoisse de la mort, de l'abandon, de l'absurde, de culpabilité. Mais au-delà de la souffrance, de la désillusion et de la colère, l'expérience du divorce replace l'individu au centre de sa propre vie, le conduisant à un travail de deuil et de reconstruction qui lui donne l'opportunité de renaître, plus fort, plus authentique et davantage conscient de ses désirs et de ses limites. Dans cet ouvrage, les auteurs accompagnent les personnes divorcées ou séparées dans une démarche de restauration psychologique, affective et spirituelle qui leur permet de faire de cette épreuve une possibilité de réappropriation de leur propre vie. Ce livre sera également très utile à tous ceux qui désirent comprendre et aider plus efficacement les personnes divorcées de leur entourage.

  • Qu'est-ce qu'être parent aujourd'hui ? À partir d'une importante enquête qualitative auprès de familles, diverses du point de vue de leur configuration et de leur origine sociale et géographique, et de divers professionnels de la petite enfance, notre ouvrage montre que les familles sont loin de rester passives face à l'imposition de règles de conduite d'une "bonne parentalité". Elles interprètent différemment les normes, se les approprient, les rejettent ou s'y adaptent sur la base de compromis négociés avec les institutions et les professionnels de la petite enfance. Il est remarquable que le travail permanent exercé sur les normes familiales ne soit pas linéaire et aboutisse à la coexistence d'une pluralité de conceptions de la "bonne parentalité", plus ou moins innovantes, contestataires ou traditionnelles. Ce qui frappe aujourd'hui est cet enchevêtrement de normes traditionnelles résistantes, de normes contestées et négociées et de nouvelles normes inventées qui transforment les référentiels de la famille moderne. Plus qu'au déclin de l'institution familiale, souvent déploré dans le discours public et relayé par les spécialistes de l'enfance ou les observateurs de la vie sociale, notre enquête nous a confrontées à un processus permanent d'institutionnalisation de la famille tant par sa contestation des normes en place que par sa volonté d'inventer de nouvelles façons de "faire famille".

  • Mariage pour tous, PMA, GPA... l'homoparentalité est régulièrement placée au coeur des débats. Remettant en cause la composition traditionnelle de la famille, elle suscite des réactions passionnelles, terreau fertile pour les idées reçues : « Un enfant a absolument besoin d'un papa et d'une maman », « On n'a pas assez de recul », « Un couple d'hommes ne saura pas s'y prendre pour élever un enfant », « Les parents homosexuels ne transmettent pas les mêmes valeurs à leurs enfants », « Les enfants risquent de souffrir du regard porté sur l'homosexualité de leurs parents »...
    Devant l'importance des enjeux pour les parents comme pour les enfants, il est essentiel d'apporter un éclairage précis et distancié sur ce qui s'apparente encore pour beaucoup à un tabou.

  • Les photographies familiales sont porteuses d'histoire, de mémoire, elles viennent faire trace en images de l'expérience partagée. Que donnent-elles à voir des liens familiaux, que rendent-elles visibles ou pas des attaches qui nous unissent ? Quel est le portrait photographique des familles d'aujourd'hui ?

    La révolution numérique a changé notre rapport aux images, les photos sont désormais le plus souvent stockées sur des cartes mémoires, sur des disques durs, conservées dans nos téléphones portables, affichées sur des écrans d'ordinateurs et sont de moins en moins tirés sur papier. Avec les selfies, les pratiques sur les réseaux sociaux, Snapchat, la photographie familiale, autant dans l'acte qu'elle engage que dans le contenu produit révolutionne les usages et les représentations. L'ouvrage présente les visages contemporains de la photographie de famille pour en faire une lecture sociologique, psychanalytique et clinique.

    Il tente de l'approcher sous tous les angles, d'en révéler les enjeux scopiques et les perspectives thérapeutiques. En bref, comment les images fabriquent-elles la famille et comment la famille fabrique-t-elle des images ?

  • Accros au smartphone ou à la tablette, obsédés par leur apparence et par les marques de vêtements, accumulant les jeux et les jouets, friands de malbouffe... proies de la culture de surconsommation, les enfants d'aujourd'hui veulent tout, tout de suite.Dénonçant les stratégies et les toutes nouvelles techniques digitales employées par les industriels et les professionnels du marketing pour rendre les enfants toujours plus accros à leurs produits, Valérie Halfon donne des pistes pour les libérer de l'emprise de la surconsommation en :* les aidant à résister à la pression du « tout le monde en a », et à s'affranchir du leurre du « c'est pas cher » ;* faisant d'eux des consommateurs avertis et responsables ;* leur transmettant d'autres valeurs pour leur permettre d'avoir une vie plus riche.

  • Les politiques publiques en faveur des familles recouvrent une grande diversité de prestations, de mécanismes, d'équipements, d'acteurs, de financements. Elles reposent sur des conceptions de la famille et de l'enfant qui ont évolué dans le temps et divergent suivant les pays. Face aux mutations récentes des structures et des aspirations familiales, ces politiques sont invitées à se réformer.

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