Les dieux ont soif
Les dieux ont soif

Les dieux ont soif (1 CD MP3 ; 8h50 ; lu par Marc Hamon)

 (Lu par Marc Hamon)

À propos

Nous sommes en 1793, Évariste Gamelin, jeune peintre parisien, sensible à l'injustice et généreux, se radicalise doucement.
Fidèle à Robespierre et à Marat, le jeune homme devient juré au tribunal révolutionnaire, et va franchir peu à peu, sous le prétexte de protéger la révolution de divers complots, la frontière qui sépare le juste de l'ignoble, le bon de l'exécrable, le légitime du totalitaire.
Son amour pour Élodie, la fille de son marchand d'estampes, accentue l'aspect paradoxal de la montée d'une cruauté inspirée par des idées politiques a priori généreuses.

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles de genre > Roman historique > Période moderne (< 1799)

  • EAN

    3354621002415

  • Disponibilité

    Disponible

  • Longueur

    2 cm

  • Largeur

    1 cm

  • Épaisseur

    1 cm

  • Poids

    89 g

  • Distributeur

    Dod & Cie

  • Support principal

    CD Audio

Infos supplémentaires : Livre lu   Broché  

Anatole France

En 1890, Anatole France nous présentait ainsi Albert Meyrac : « C'est un journaliste ; il dirige à Charleville Le Petit Ardennais. C'est là, sur la Meuse, qu'après avoir lu les livres de M. Paul Sébillot touchant le folklore breton, il résolut de recueillir le premier les traditions, les coutumes et les légendes du département où la politique l'avait attaché. Il se mit à l'oeuvre ardemment, avec cette agilité d'esprit que développe la pratique du journalisme quotidien. Il alla dans les villages, interrogeant les anciens et les anciennes. Ce n'était pas assez. Il fit appel à toutes les bonnes volontés, et sa feuille porta cet appel dans toutes les localités du département. Les instituteurs surtout furent empressés à répondre. Leur secours lui fut sans doute très utile. Mais, en général, l'instituteur n'est pas l'homme qu'il faut pour recueillir les traditions populaires. Il manque de simplicité, il est enclin à embellir, à corriger. Quelque soin qu'il ait pris pour se défendre contre le zèle de ses collaborateurs, M. Albert Meyrac a admis dans son recueil plus d'un récit dont le style rappelle moins le paysan que le magister. » Précisons qu'Albert Meyrac n'est pas le seul collecteur de contes qui contribue à cet ouvrage. Pour offrir un panorama complet des collectes effectuées dans la région, d'autres collecteurs, disciples de Meyrac, ont été mis à contribution parmi lesquels Louis Morin, Charles Marelle, Roger Graffin, Emile Blémont, Frédéric Chevalier, Louis Dart, C. Heuillard ou Paul d'Ivoi.

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