Rien ne finit

À propos

Une ville sans nom en proie à la violence, quelque part sous la constellation de la croix du sud, tel est le décor de ce roman qui se passe entre l'arrière-salle d'un café et la « rue sans nom n°5 ». Alors que s'enchainent des faits divers d'une brutalité inouïe, les habitants assistent, horrifiés, à la montée de graves troubles sociaux et politiques. Ces événements sont-ils reliés les uns aux autres par un fil invisible ? Et si tel est bien le cas, qui tire les ficelles ? Au « Triumph », ce café d'un quartier délabré, quatre personnages tentent de répondre à ces questions. Josué, l'aspirant écrivain, Martin, l'avocat, Feher, le médecin alcoolique et Lucas, l'ancien flic glosent sur ces drames mystérieux et se perdent en conjectures. L'alcool et la chaleur tropicale aidant, ils évoquent leur passé ou leur vie amoureuse, comme pour conjurer la folie meurtrière, le mal qui sévit autour d'eux, mais aussi leur propre naufrage. L'amitié entre ces êtres jette une fragile lueur d'espoir sur leur existence, éternel combat entre la lumière et l'obscurité.

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Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782070144501

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    160 Pages

  • Longueur

    21 cm

  • Largeur

    14 cm

  • Épaisseur

    1 cm

  • Poids

    204 g

  • Distributeur

    Sodis

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Emmanuel Moses

L'automne 1976, après une canicule sans précédent, celle-là même qui constitue l'arrière-fond du roman de Botho Strauss La dédicace (l'asphalte des trottoirs se liquéfiait, et les gens plongeaient nus dans les fontaines publiques), mon grand-père brada son appartement situé avenue Foch et se retira dans la maison qu'il s'était fait bâtir à S., petite commune résidentielle proche de Tel-Aviv.ÿCertaines scènes, certains instants, pour des raisons obscures ou peut-être tout simplement plus chanceux que d'autres, survivraient à l'oubli qui allait bientôt recouvrir la décennie pendant laquelle mes grands-parents avaient habité ce premier étage noyé dans les marronniers.

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