Le journal d'un fou (lu par Jean Desailly ; 1h)

 (Lu par Jean Desailly)

Traduction SYLVIE LUNEAU  - Langue d'origine : RUSSE

À propos

Le Journal d'un fou traite de la frontière incertaine entre folie et raison. Le héros, Poprichtchine, est un misérable fonctionnaire pétersbourgeois appartenant au petit prolétariat de la bureaucratie russe, qui lutte contre la perte de son privilège d'homme et de son identité même.
Écrasé, banni de la «vraie vie», puni d'avoir rêvé, puni d'avoir aimé la fille de son supérieur, puni de n'avoir pas accepté sa case sur l'échiquier social et de s'être révolté, Poprichtchine s'enfuit par la porte du délire psychotique.

Jean Desailly restitue d'une manière vivante et intense les errances du petit fonctionnaire Poprichtchine, ses délires puis son basculement dans la folie et nous fait pénétrer dans le monde étangement inquiétant de Gogol.

L'écoute en classe de ce CD est autorisée par l'éditeur.

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • Auteur(s)

    Nicolas Gogol

  • Traducteur

    SYLVIE LUNEAU

  • Éditeur

    Gallimard

  • Date de parution

    21/05/2015

  • Collection

    Ecoutez Lire

  • EAN

    9782070149308

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    94 Pages

  • Longueur

    19 cm

  • Largeur

    14 cm

  • Épaisseur

    1 cm

  • Poids

    84 g

  • Distributeur

    Sodis

  • Support principal

    CD Audio

Infos supplémentaires : Livre lu  

Nicolas Gogol

1809-1852
Après des études médiocres, il s'établit à dix-neuf ans à Saint-Pétersbourg, où il trouve une place d'expéditionnaire dans un ministère. Instable, il abandonne bientôt son emploi et se met à écrire. Il se lie alors avec Pouchkine, qui sera pour lui un excellent conseiller. Un roman, 'Tarass Boulba', lui vaut une chaire d'histoire à l'université de Saint-Pétersbourg. Gogol donne alors une série de nouvelles pétersbourgeoises qui mettent l'accent sur le divorce existant entre le rêve et la réalité. De 1841 date son chef-d'oeuvre, qui introduisit le thème de la pitié sociale dans la littérature russe, 'Le Manteau'. En 1841, il rentre en Russie pour la publication de son roman 'Les âmes mortes' dont la seconde partie ne fut pas publiée. En 1848, il part pour Jérusalem afin de travailler, dit-il, à sa perfection spirituelle. Il en revient dans un état d'exaltation religieuse extraordinaire, et mène désormais une vie de prière et de jeûne. Épuisé, il meurt d'une fièvre typhoïde en 1852.

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