Fermeture exceptionnelle : les livres papiers ne peuvent être achetés en librairie

Vincent qu'on assassine

Vincent qu'on assassine

À propos

Le roman commence en 1888, quand Vincent Van Gogh s'installe à Arles au 30 rue de la Cavalerie puis dans la Maison Jaune. Une nouvelle page de son oeuvre s'ouvre avec la découverte de la lumière provençale. Vincent rêve d'une communauté d'artistes unissant leurs recherches dans la Maison Jaune. Gauguin vient le rejoindre en octobre 1888 et ils commencent à travailler ensemble. Mais les deux hommes s'entendent mal : l'exaltation permanente de Vincent exaspère Gauguin. Le 23 décembre 1888, à la suite d'une violente dispute, Van Gogh se tranche le lobe de l'oreille et va l'offrir à une prostituée. Le lendemain de sa crise, Van Gogh est admis à l'hôpital et soigné par le docteur Rey dont il peint le portrait. En mai 1889, Vincent entre de son plein gré dans l'asile d'aliénés que dirige le docteur Peyron à Saint-Rémy-de-Provence. Malgré son mauvais état de santé, le peintre est très productif. Theo encourage son frère à sortir de l'asile et à se rendre à Auvers-sur-Oise, où il pourra consulter le docteur Gachet. Il quitte l'asile en mai 1890. Van Gogh, qui commence à devenir connu, s'installe à Auvers. Il y passe les 70 derniers jours de sa vie, du 20 mai au 29 juillet 1890. Il a fait la connaissance de René et Gaston Secrétan, deux jeunes bourgeois férus de peinture, qui s'intéressent à ses tableaux. C'est au cours d'un banal accident de chasse que René Secrétan fait feu accidentellement sur Vincent. Afin de couvrir sa maladresse et protéger ses jeunes amis, le peintre prétend au docteur Gachet et aux gendarmes qu'il s'est blessé tout seul, accréditant la thèse du suicide. Ce récit reprend la thèse soutenue récemment par deux Américains selon laquelle le peintre ne se serait pas suicidé mais aurait été blessé par un jeune ami et se serait accusé pour lui éviter des déboires avec la justice. C'est donc un Van Gogh ressaisi par cette empathie extrême qui prend corps dans le texte et nous fait comprendre combien sa volonté de faire le bien autour de lui a participé de manière décisive à le précipiter dans des accès de folie. Un roman passionnant, captivant, qui fait redécouvrir le destin de ce grand génie de la peinture.

Avis des internautes

Avis général

(Cet ouvrage n'a pas encore d'avis)

Donnez votre avis

(De "Peu d'intérêt" à "Excellent")

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782070179657

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    320 Pages

  • Longueur

    22 cm

  • Largeur

    13 cm

  • Épaisseur

    2 cm

  • Poids

    314 g

  • Distributeur

    Sodis

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Marianne Jaegle

Agrégée de lettres modernes, Marianne Jaeglé anime des ateliers d'écriture aux Ateliers Elisabeth Bing, notamment un atelier Écrire le roman. (www.ateliersdecriture.net). Elle est l'auteur de plusieurs romans : Vous n'aurez qu'à fermer les yeux (Jacques-Marie Laffont éditeur), l'Histoire de Paris et des Parisiens (éditions Compagnie 12, prix Haussmann 2006) et Une poupée qui dit non (éditions Calmann-Levy) en collaboration avec Galina Valkova.

empty