Les cendres de Pompéi ; journal d'une esclave, an 79

À propos

«Avril 79. En sortant chercher de l'eau, ce matin, j'ai trouvé un oiseau mort. "C'est le manque d'air, a dit Martia. Un vrai temps de tremblement de terre." Les femmes, à la fontaine, répétaient les mêmes mots : "Un temps de tremblement de terre ! Pas une vague dans le port, pas un souffle de vent." Elle riaient.
Personne à Pompéi ne redoute les secousses de la terre - elle tremble si souvent ! Et depuis dix-sept ans, aucune maison ne s'est effondrée. » Partagez le journal intime de Briséis et affrontez avec elle la terrible éruption du Vésuve. En fin d'ouvrage, un supplément historique sur l'histoire de la célèbre cité romaine.


Rayons : Jeunesse > Littérature Enfants > Romans > Historique


  • Auteur(s)

    Christine Féret-Fleury

  • Éditeur

    Gallimard-jeunesse

  • Distributeur

    Sodis

  • Date de parution

    31/08/2017

  • Collection

    Folio Junior ; Mon Histoire

  • EAN

    9782075087018

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    144 Pages

  • Longueur

    17.8 cm

  • Largeur

    12.4 cm

  • Épaisseur

    0.9 cm

  • Poids

    108 g

  • Lectorat

    à partir de 10 ANS

  • Support principal

    Poche

Infos supplémentaires : Broché  

Christine Féret-Fleury

Christine Féret-Fleury est l'auteur d'une cinquantaine d'ouvrages pour la jeunesse, mais aussi de romans pour les adultes et d'anthologies. Dans la collection Mon Histoire, elle a publié SOS Titanic. " L'époque de la Commune, si proche et si lointaine à la fois de la nôtre, a été l'occasion pour moi de découvertes passionnantes. Les photographies prises de Paris en 1870-1871 sont particulièrement émouvantes car elles nous restituent un passé souvent réduit à quelques lignes dans les manuels d'histoire... Je tiens à remercier Marc Séassau, qui m'a indiqué des sites où consulter d'anciens plans de la capitale et m'a prêté un ouvrage essentiel, Paris, ses organes, ses fonctions et sa vie, de Maxime Du Camp. Dans un ancien " livre de prix " trouvé dans la bibliothèque de ma grand-mère, Paris sous les obus, j'ai déniché des anecdotes intéressantes, notamment celle du " traître " dont le couteau sentait l'oignon ! Enfin, plusieurs phrases attribuées à Louise Michel dans ce roman sont directement tirées de ses Mémoires (La Commune, histoire et souvenirs). "

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