Du cote de chez swann - a la recherche du temps perdu Du cote de chez swann - a la recherche du temps perdu
Du cote de chez swann - a la recherche du temps perdu Du cote de chez swann - a la recherche du temps perdu

Du cote de chez swann - a la recherche du temps perdu

À propos

Marcel Proust Du côté de chez Swann Ce livre, les plus proches des amis de Marcel Proust en parlaient depuis quelque temps avec une discrétion passionnée et les lecteurs du « Figaro » eurent ici même plus d'une fois la fortune d'en connaître des extraits. Il forme la première partie d'une trilogie, et son titre Du côté de chez Swann, orienté, libre et fécond comme un départ pour la promenade, est la si violente et lumineuse projection d'une intelligence et d'une sensibilité qu'en le lisant on entend une voix profonde et révélatrice, plus encore qu'on n'accomplit l'habituel travail visuel et spirituel de la lecture, et qu'après l'avoir refermé, et avant de le reprendre, l'écho de cette voix se prolonge, évoquant la présence de l'auteur pour ceux qui le connaissent, et, pour les autres, capables de la reconstituer.

Lucien-Alphonse Daudet.

Edition d'Elyane Dezon-Jones.

Rayons : Littérature générale > Œuvres classiques

  • EAN

    9782253059097

  • Disponibilité

    Disponible

  • Longueur

    17.8 cm

  • Largeur

    11 cm

  • Épaisseur

    2 cm

  • Poids

    250 g

  • Distributeur

    Hachette

  • Support principal

    Poche

Marcel Proust

1871-1922 - Fils d'un médecin réputé, Marcel Proust naît à Paris dans une famille fortunée qui lui assure une vie facile et lui permet de fréquenter les salons mondains.
Après des études au lycée Condorcet, il devance l'appel sous les drapeaux. Rendu à la vie civile, il suit à l'Ecole des Sciences politiques les cours d'Albert Sorel et de Leroy-Beaulieu ; à la Sorbonne ceux de Begson dont l'influence sur son oeuvre sera majeure.
Vers 1900, il part à Venise et se consacre à des questions d'esthétique. Il publie une traduction du critique d'art anglais Ruskin (1904) dont les conceptions le marqueront. Après la mort de ses parents, sa santé se détériore. Il vit en reclus et s'épuise au travail. En 1919, il reçoit le prix Goncourt pour "A l'ombre des jeunes filles en fleurs". Trois ans plus tard, une bronchite l'emporte.

empty