L'invention de Morel

Adolfo Bioy Casares

Armand Pierhal (Traduction), Jorge Luis Borges (Préface)

Traduit de l'ESPAGNOL (ARGENTINE)

Résumé

Un homme en fuite trouve refuge sur une île déserte. Un lieu étrange, dominé par une villa immense et somptueuse dont les sous-sols recèlent une machinerie aux fonctions incompréhensibles. L'île, pourtant, n'est pas si déserte qu'elle l'a semblé de prime abord. Des estivants, réunis sur place par un certain Morel, s'engagent dans une fête languide dont le rituel paraît se reproduire à l'infini.

Préfacé par Borges, un petit chef-d'oeuvre d'une originalité inaltérable.

Traduit de l'espagnol (Argentine) par Armand Pierhal


Rayons : Littérature > Romans & Nouvelles


  • Auteur(s)

    Adolfo Bioy Casares

  • Éditeur

    10/18

  • Distributeur

    Interforum

  • Date de parution

    21/09/2017

  • Collection

    Littérature Étrangère

  • EAN

    9782264072252

  • Disponibilité

    Épuisé

  • Nombre de pages

    120 Pages

  • Longueur

    17.9 cm

  • Largeur

    11 cm

  • Épaisseur

    0.7 cm

  • Poids

    77 g

  • Diffuseur

    Interforum

  • Support principal

    Poche

Infos supplémentaires : Broché  

Adolfo Bioy Casares

Adolfo Bioy Casares est, avec José Luis Borges auquel l'unit une étroite amitié l'un des plus célèbres écrivains argentins de notre époque. Son oeuvre comprend plusieurs romans dont Journal de la guerre au cochon (réedité cette année dans la collection « Pavillons Poche »), Le songe des héros et est notamment l'auteur de L'Invention de Morel (1940), un classique de la littérature contemporaine.

Armand Pierhal

Jorge Luis Borges

1899-1986 - C'est dans le centre de Buenos Aires que Jorge L. Borgès voit le jour. Il passe son enfance à Palermo: "Il est vrai que j'ai grandi dans un jardin, derrière une grille à pointes, et dans une bibliothèque aux illimités livres anglais". Son père, professeur à l'Institut des Langues Vivantes, lui donne le goût de la littérature.En 1914, la famille s'embarque pour l'Europe et se réfugie à Genève pendant la première guerre. Là, le futur écrivain, encore adolescent, apprend le français.Les premiers poèmes et contes sont publiés dans des revues, en Argentine. En 1944, paraît le recueil "Fictions" et son auteur obtient le Prix d'Honneur de la Sade. Dès lors reconnu, il ne cessera plus de créer. Mais à partir de 1956, les ophtalmologues lui interdisent d'écrire et de lire: il dictera désormais ses textes à des collaborateurs copistes.Le plus fidèle d'entre eux est certainement Adolfo Bioy Casares ("L'invention de Morel", 1940). Le travail va réunir ces deux hommes différents et ils publieront souvent sous un pseudonyme commun comme pour mieux marquer l'osmose qui s'est accomplie entre eux.

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