La pensée paysagère La pensée paysagère
La pensée paysagère
La pensée paysagère

La pensée paysagère

À propos

La pensée paysagère, ce n'est pas la pensée du paysage.
Ce livre n'est pas une histoire de la pensée du paysage. il pose la question : pourquoi cet étonnant contraste entre, d'une part, ces innombrables générations qui n'avaient pas de pensée du paysage mais qui nous ont laissé tant d'admirables paysages, et d'autre part cette génération qui, tout en ne cessant de parler et d'écrire à propos du paysage, le détruit à grande échelle sur tout son territoire - hormis quelques icônes ? nous avons une pensée du paysage, mais nous n'avons plus de pensée paysagère, c'est-à-dire cette pensée concrète, vivante et agissante qui s'exprimait par de beaux paysages.
Fétichiser cet objet de consommation (touristique, immobilière, académique etc.) qu'est aujourd'hui le paysage, cela ne suffira pas pour retrouver cette manière d'être qui s'incarnait dans la pensée paysagère. au contraire, même. si nous voulons cesser de " tuer le paysage ", comme disait un poète chinois du ixe siècle, il nous faut au préalable savoir ce que c'était que la pensée paysagère.

Rayons : Sciences & Techniques > Sciences appliquées et industrie

  • EAN

    9782357330023

  • Disponibilité

    Manque sans date

  • Nombre de pages

    111 Pages

  • Longueur

    21 cm

  • Largeur

    15.4 cm

  • Épaisseur

    1 cm

  • Poids

    248 g

  • Lectorat

    Public motivé

  • Distributeur

    Sodis

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Augustin Berque

  • Pays : France
  • Langue : Francais

Augustin Berque est un géographe, orientaliste, et philosophe français. Directeur d'études à l'École des hautes études en
sciences sociales (EHESS) jusqu'à sa retraite en 2011. Docteur honoris causa de l'Université Laval, il remporta pour ses
travaux de nombreuses distinctions. Il fut notamment le premier occidental à recevoir, en 2009, le Grand Prix de Fukuoka
pour les cultures d'Asie. Ses travaux portent sur ce qu'il nomme l'écoumène, qu'il définit comme la relation onto-
géographique de l'humanité à l'étendue terrestre, et refonde une mésologie pouvant être rattachée à une phénoménologie
herméneutique.

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