Je me suis beaucoup promené Je me suis beaucoup promené
Je me suis beaucoup promené
Je me suis beaucoup promené

Je me suis beaucoup promené

À propos

" un jeune homme trop vite devenu un homme plus sceptique s'est promené dans l'europe de ce demi-siècle.
Agacé parfois, heureux plus fréquemment, il a vu notre continent changer de visage, des peuples muer comme la chenille du ver à soie, des moeurs disparaître en très peu de décennies. de son expérience, le promeneur est revenu différent, poursuivi, en incorrigible romancier qu'il est, par des images volées au temps dévorant : en italie, une jeune fille, pieds nus, aux lèvres ourlées couleur de brugnon, à la voix chantante, dépose devant lui une assiette de poisson grillé, des tomates rouges et des poivrons verts.
En tourbillonnant, sa large jupe dévoile la tendre saignée des genoux. il aurait donné n'importe quoi pour qu'elle s'appelât graziella comme dans le roman de lamartine, et bien que ce ne fût pas à ischia, mais à elba. " md.

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782710324218

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    232 Pages

  • Longueur

    17.5 cm

  • Largeur

    11 cm

  • Épaisseur

    0.8 cm

  • Poids

    149 g

  • Distributeur

    Sodis

  • Support principal

    Poche

Infos supplémentaires : Broché  

Michel Déon

Michel Déon est né à Paris en 1919. Après des études de droit, il est mobilisé jusqu'en novembre
1942. Resté en zone Sud de la France occupée, il collabore à diverses revues. À la Libération, revenu à
Paris, il est journaliste dans un magazine puis, à partir de 1947, correspondant en Suisse et en Italie. En
1950, une bourse de la fondation Rockefeller lui permet de partir pour les États-Unis et au Canada qu'il
sillonnera pendant un an alors que son premier roman Je ne veux jamais l'oublier est publié en France.
De retour en Europe, il écrit La corrida, La carotte et le bâton, Les trompeuses espérances, Les gens de
la nuit et collabore à la Revue de la Table Ronde, La Parisienne, La Revue des deux Mondes. Ses admirations
et ses amitiés vont à Morand, Chardonne, Aymé, Anouilh, Blondin, Laurent, Nimier. En 1958, il
s'installe pour quelques mois au Portugal où il reviendra souvent, puis part pour la Grèce où il travaille aux
Poneys sauvages (1970, prix Interallié). Sa vie vagabonde a nourri ses livres et provoqué son imagination
entre l'héritage méditerraneen et la tradition celtique. Il est membre de l'Académie française depuis 1978.

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