Journal d'un poète (édition bilingue français/russe ; traduction et présentation Christiane Pighetti)

Traduit par CHRISTIANE PIGHETTI

À propos

Sergueï Essenine (1895-1925) est sans doute le poète le plus populaire de Russie. Élevé dans les traditions de la vieille Russie des paysans de Riazan et des vieux croyants dissidents de l'orthodoxie, rebelle dans l'âme, fou de poésie, la rage de vivre au coeur, il met tout son espoir dans la révolution. Très vite, il déchante au spectacle des tueries et des ravages qu'elle provoque jusque dans la campagne de son enfance. Écartelé, s'estimant trop vieux pour comprendre - il a trente ans - il se suicide à Saint-Pétersbourg où il avait débuté brillamment. La fin dramatique comme son mariage, en 1921, avec la sulfureuse et milliardaire Isadora Duncan, le contraste entre le poète attaché à la terre avec un visage d'ange et le voyou, licencieux, ivrogne qui lit ses vers aux prostituées, recèle tous les ingrédients d'un personnage de légende. Ce Rimbaud russe qui voulait ses vers pour toute biographie fascina par sa vie. Le choix de poèmes présenté par Christiane Pighetti en version bilingue redonne à la poésie sa place première.


Rayons : Littérature > Poésie


  • Auteur(s)

    Sergueï Essénine

  • Traducteur

    CHRISTIANE PIGHETTI

  • Éditeur

    La Difference

  • Distributeur

    Pollen

  • Date de parution

    11/09/2014

  • Collection

    Le Fleuve Et L'echo

  • EAN

    9782729121273

  • Disponibilité

    Manque sans date

  • Nombre de pages

    288 Pages

  • Longueur

    21 cm

  • Largeur

    12 cm

  • Épaisseur

    1.1 cm

  • Poids

    302 g

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Multilingue   Broché  

Sergueï Essénine

Sergueï Essénine
Poète important de la première moitié du 20e siècle, Sergueï Essénine est né
en 1895 à Konstantinovo, en Russie. À la fois révolutionnaire et mystique, il
traite dans son oeuvre - presque exclusivement composée de poèmes - de son
lien particulier à la terre et à la vie paysanne dont il est issu. La langue qu'il
travaille est à la fois celle du désespoir, de la vie et de la nature, une langue
tendue, tordue, éclatée, mais toujours porteuse d'images puissantes. Marié à
Isadora Duncan, il meurt à Leningrad le 28 décembre 1825, alors qu'il est âgé
de 20 ans.

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