Les déracinés
Les déracinés

Les déracinés (préface François Broche)

À propos

Paru en 1897, ce roman compte parmi les plus célèbres de Maurice Barrès (1862-1923).
Loin de se limiter à un seul personnage, il raconte le départ pour la vie de sept jeunes gens au début des années 1880. Tout commence au lycée de Nancy où ils suivent les cours de Paul Bouteiller, professeur de philosophie, représentation du républicain kantien. Puis chacun suivra son destin, certains venant à Paris, comme François Sturel, poursuivre leur apprentissage. La rencontre avec Taine, le rassemblement des garçons au tombeau de Napoléon et les obsèques de Victor Hugo comptent parmi les épisodes les plus fameux de ce roman " générationnel ".
Barrès exprime là toute sa doctrine, ses doutes devant le monde moderne et sa quête d'un enracinement : la Lorraine sera pour lui cette terre où s'accomplir. Plus que jamais Les Déracinés trouvent un écho en notre temps.

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782841004645

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    364 Pages

  • Longueur

    18.1 cm

  • Largeur

    11.6 cm

  • Épaisseur

    2.2 cm

  • Poids

    333 g

  • Distributeur

    Interforum

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Maurice Barrès

Après des études de droit à Paris, Maurice Barrès connaît à 26 ans un succès précoce avec le premier tome de sa trilogie 'Le Culte du moi'. Habitué des cénacles littéraires, il confirme son talent avec la suite de son premier opus avec 'Un homme libre' en 1889, et 'Le jardin de Bérénice' en 1891. Il se lance alors dans la politique : sa volonté d'anticonformisme et son esprit de rébellion le poussent à devenir boulangiste, et il est élu député de Nancy en 1889. Il s'impose ensuite comme chef de file des antidreyfusards, et s'oriente vers un nationalisme traditionaliste. En 1894, il fonde son propre journal, La Cocarde, et sera élu chef de la 'tribu des bourreurs de crâne' pendant la première guerre mondiale. Fondateur de la Ligue de la Patrie française en 1898, il ne cache pas dans ses textes ses penchants antisémites et xénophobes. Nommé député de Paris en 1906 - il le restera jusqu'à la fin de ses jours - il entre à l'Académie française la même année, et succède à Paul Déroulède à la tête de la Ligue des patriotes en 1914. Adversaire de Jaurès et des pacifistes lors de la première guerre, il voit en 1920 son projet visant à instituer une fête nationale pour Jeanne d'Arc adopté par la Chambre des députés. A sa mort en 1923, Maurice Barrès laisse inachevé le manuscrit 'Le mystère en pleine lumière'.

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