Monolinguistes et psychanalyse Monolinguistes et psychanalyse
Monolinguistes et psychanalyse Monolinguistes et psychanalyse

Monolinguistes et psychanalyse

À propos

C'est à la fin des années 1980 que Lewis Trondheim a dessiné les premières planches de Psychanalyse, dans son fanzine ACCI H3319, puis dans l'éphémère mais fondatrice revue Labo. Édité ensuite chez Le Lézard, Psychanalyse s'est vu augmenté en 1992, d'une deu-xième partie intitulée Monolinguistes. Après deux rééditions, ce petit opuscule était devenu introuvable. Chef-d'oeuvre du courant minimaliste du début des années 1990, Monolin-guistes & Psychanalyse illustre à merveille la force et la radicalité du procédé le plus simple qui soit, l'itération iconique, ou la répétition d'une même case tout au long de l'album.
À rebours total de l'esprit de l'époque, Lewis Trondheim y affirmait ainsi qu'il n'est plus besoin d'être un virtuose du dessin pour s'imposer comme un auteur de bande dessinée : le talent et l'audace suffisent.

Rayons : Bandes dessinées / Comics / Mangas > Bandes dessinées > Romans graphiques

  • EAN

    9782844145192

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    64 Pages

  • Longueur

    23 cm

  • Largeur

    16.5 cm

  • Épaisseur

    0.8 cm

  • Poids

    225 g

  • Distributeur

    Belles Lettres

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Lewis Trondheim

Né en 1964 à Fontainebleau, Lewis Trondheim passe son enfance à s'ennuyer et son adolescence à ne rien faire. En troisième, il entre dans un collège technique pour imiter son cousin. Ensuite, il fait une première E - sciences et mécanique, fraiseuse - où il se révèle tellement nul qu'on le rapatrie en philo-lettres.ÿÿArmé d'un bac philo, il se lance dans la bande dessinée, parce qu'il a envie de raconter des histoires et que, côté dessin, il a tout à apprendre. Par esprit de contradiction et curiosité scientifique, en somme. Vers 25 ans, armé d'une photocopieuse, il édite un fanzine tout seul, et tient douze numéros. Trouvant que l'art minimaliste a ses limites, il décide d'apprendre à dessiner et attaque les 500 pages de Lapinot et les carottes de Patagonie.ÿÿEn 1990, il fonde avec cinq autres dessinateurs la structure éditoriale l'Association. Puis il découvre qu'on peut gagner sa vie en faisant ce métier, quitte Paris pour le Sud, devient papa et entre chez Dargaud en 1995 avec Les Formidables Aventures de Lapinot. Coup de c½ur d'Angoulême en 1994, il reçoit en 1996 le Totem de la bande dessinée au Salon de Montreuil.ÿÿAux côtés de Joann Sfar et d'autres auteurs, il enchaîne avec le projet d'héroic-fantasy « Donjon », à la fin des années 90, chez Delcourt. Dès 2000, il réalise, toujours pour Delcourt, un grand nombre de séries jeunesses, comme les séries Kaput & Zösky, qu'il réalise tout seul, Allez raconte, avec José Parrondo ainsi que Le Roi catastrophe, dessinée par Fabrice Parme. Certaines de ses séries de l'époque se font adaptées en dessins animés, comme par exemple La Mouche.ÿÿÀ partir de 2004, il devient directeur de la collection Shampooing chez Delcourt, pour laquelle il réalise également quelques albums, tout en continuant à publier et à créer de nouvelles séries telles que Ralph Azam.ÿTrondheim est fait Chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres (2005), et il se voit également décerner le Grand Prix du festival d'Angoulême.

empty