Les 24 heures de la bande dessinée Les 24 heures de la bande dessinée
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Les 24 heures de la bande dessinée

À propos

Vingt quatre heures, pour Lewis Trondheim, c'est combien d'heures en trop, pour faire un album de bande dessinée ? Trondheim est un athlète, Lewis est un sportif. En 24 heures, il est à même de vous pondre un récit. Avec contrainte, qui plus est ! Mais ça n'étonnera plus personne... La prouesse ne réside pas là. Le tour de "force", chez lui, consiste à nous faire croire que nous sommes intelligents. Nous SEULS avons compris, sous ses dehors bourrus, qui EST Lewis Trondheim.
Lewis, en parlant à chacun de nous, s'adresse à tout le monde et, finalement, ne fait que parler de lui-même, bien entendu ! Sa maitrise du langage "bande dessinée" est telle que nous pourrons toujours le suivre n'importe où. Ici, sous une contrainte où il doit utiliser plus de 80 photos de l'Instagram de Boulet, il nous donne, en moins de 24 heures, un récit virtuose qui se joue des obstacles, qui "slalome" entre les écueils. Du grand art. Comme d'hab.

Rayons : Bandes dessinées / Comics / Mangas > Bandes dessinées > Ados / Adultes

  • EAN

    9782844145963

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    24 Pages

  • Longueur

    15 cm

  • Largeur

    10.5 cm

  • Épaisseur

    0.3 cm

  • Poids

    25 g

  • Distributeur

    Belles Lettres

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Lewis Trondheim

Né en 1964 à Fontainebleau, Lewis Trondheim passe son enfance à s'ennuyer et son adolescence à ne rien faire. En troisième, il entre dans un collège technique pour imiter son cousin. Ensuite, il fait une première E - sciences et mécanique, fraiseuse - où il se révèle tellement nul qu'on le rapatrie en philo-lettres.ÿÿArmé d'un bac philo, il se lance dans la bande dessinée, parce qu'il a envie de raconter des histoires et que, côté dessin, il a tout à apprendre. Par esprit de contradiction et curiosité scientifique, en somme. Vers 25 ans, armé d'une photocopieuse, il édite un fanzine tout seul, et tient douze numéros. Trouvant que l'art minimaliste a ses limites, il décide d'apprendre à dessiner et attaque les 500 pages de Lapinot et les carottes de Patagonie.ÿÿEn 1990, il fonde avec cinq autres dessinateurs la structure éditoriale l'Association. Puis il découvre qu'on peut gagner sa vie en faisant ce métier, quitte Paris pour le Sud, devient papa et entre chez Dargaud en 1995 avec Les Formidables Aventures de Lapinot. Coup de c½ur d'Angoulême en 1994, il reçoit en 1996 le Totem de la bande dessinée au Salon de Montreuil.ÿÿAux côtés de Joann Sfar et d'autres auteurs, il enchaîne avec le projet d'héroic-fantasy « Donjon », à la fin des années 90, chez Delcourt. Dès 2000, il réalise, toujours pour Delcourt, un grand nombre de séries jeunesses, comme les séries Kaput & Zösky, qu'il réalise tout seul, Allez raconte, avec José Parrondo ainsi que Le Roi catastrophe, dessinée par Fabrice Parme. Certaines de ses séries de l'époque se font adaptées en dessins animés, comme par exemple La Mouche.ÿÿÀ partir de 2004, il devient directeur de la collection Shampooing chez Delcourt, pour laquelle il réalise également quelques albums, tout en continuant à publier et à créer de nouvelles séries telles que Ralph Azam.ÿTrondheim est fait Chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres (2005), et il se voit également décerner le Grand Prix du festival d'Angoulême.

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