Aphorismes
Aphorismes

Aphorismes (préface Stephen Fry)

Traduction BEATRICE VIERNE 

À propos

Dans tous les livres d'Oscar Wilde, apparaissent ce qu'il est convenu d'appeler des " bons mots ", des épigrammes assassines et autres sentences définitives qu'il était tout à fait opportun de réunir.
On trouvera donc dans ce livre, grâce à l'élégante traduction de Béatrice Vierne, réponse à toutes les situations de la vie en société, en empruntant à l'un des plus fins causeurs du siècle passé un esprit qui ne doit rien à celui de l'escalier.
Qu'on en juge plutôt :
" La mode, c'est ce que l'on porte. Ce qui est démodé, c'est ce que portent les autres. " " Aucune pose n'est aussi difficile à soutenir que le parfait naturel. " " Il vaut mieux avoir des revenus assurés que d'être fascinant. " " La grande supériorité de la France sur l'Angleterre, c'est qu'en France tous les bourgeois veulent être artistes, alors qu'en Angleterre c'est le contraire. " " S'aimer soi-même, c'est le début d'une histoire d'amour qui durera une vie entière... " " De nos jours, l'Amérique et nous, nous avons vraiment tout en commun, à l'exception de la langue, bien entendu. " " C'est quand vous commencez à rentrer au petit jour que vos péchés, eux, finissent par sortir au grand jour. "

Rayons : Littérature générale > Littérature argumentative > Pamphlet, Maximes, Pensées, Portraits

  • EAN

    9782869598034

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    269 Pages

  • Longueur

    18 cm

  • Largeur

    11 cm

  • Épaisseur

    1.6 cm

  • Poids

    200 g

  • Distributeur

    Interforum

  • Support principal

    Poche

Oscar Wilde

Né à Dublin, O. Wilde est le fils d'un chirurgien irlandais et d'une poétesse engagée pour son pays. Après des études à Oxford, il s'installe à Londres en 1879: séduisant, raffiné et subtile, il est fêté dans toute l'Angleterre. Il développe rapidement sa théorie de l'esthétisme et donne des conférences sur ce thème aux Etats-Unis. Il devient le rédacteur en chef de The Womans'World.
En 1891, il rencontre Alfred Douglas et entre dans le monde de l'homosexualité. Le père de son ami intente un procès et Wilde est condamné à deux ans de travaux forcés (1895) qu'il purge à la prison de Reading. Il quitte l'Angleterre pour la France, à l'expiration de sa peine. Commence alors une décadence dont il ne sortira pas et malgré l'aide de ses amis, il finit ses jours dans la solitude.
En ces dernières décennies du 19e siècle, Wilde incarne une nouvelle sensibilité qui apparaît en réaction contre le positivisme et le naturalisme. Dans la préface du Portrait de Dorian Gray, il définit le rôle de l'artiste, sa recherche du raffinement et de la beauté. L'oeuvre d'art a plus d'influence sur l'esthète que la vie elle-même.
"The artist is the creator of beautiful things. There is no such thing as a moral or an immoral book. Books are well written, or badly written. That is all. No artist desires to prove anything. Even things that are true can be proved. All art is quite useless." (préface de The Picture of Dorian Gray)


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